Le cas Tony Woods

par Alain H, équipe ADV





Depuis plus d'un an, Ufocom a reçu un nombre considérable de vidéos filmées par Tony Woods, dans le sud de l'Angleterre. De très nombreux échanges de courrier nous ont amenés à être certains que nous n'avions pas affaire à un plaisantin. Il y a un an, l'auteur de l'article qui suit a même rendu visite à Tony. Il a été convaincu de sa bonne foi.

Ufocom continue à analyser les documents reçus et vous tiendra au courant de la progression de ses analyses.


En préambule à cette étude, essayons de rappeler les trois grandes catégories d’objets volants non identifiés:

A – Les objets restant toujours à très haute altitude, d’une taille de plusieurs centaines de mètres (cylindre, triangle). Généralement immobiles, ils peuvent disparaître en une fraction de seconde à une vitesse phénoménale. Nous n’avons pas de photos de ces engins, uniquement des témoignages.

B – Les objets  se déplaçant de la haute atmosphère jusqu’au sol, d’une taille allant de 3 m à 100 m (soucoupe, sphère, triangle, divers). Des centaines de photos existent montrant ces engins qui peuvent adopter une multitude de comportements (vitesse de 0 à 30.000 km/h, manœuvres impossibles, disparition sur place, halo de couleur, bruit, odeur, passagers, rayons de lumière, …).

C – Les objets  ne se posant jamais, naviguant entre 10 m et 2000 m d’altitude, d’une taille variant de 10cm à 1m (pratiquement toujours des sphères). Leur comportement est le plus souvent linéaires et sans surprise.

A titre de comparaison, on peut ranger dans les mêmes catégories la plupart de nos appareils volants :

A – Les avions Cargos, transporteurs de troupes, avions de ligne, dirigeables, fusées porteuses, porte-avions (même principe, même s’il ne vole pas), etc…

B – Les avions de chasse, les mono et biplans, les hélicoptères, les montgolfières, les ULM, les parachutes, les vaisseaux spatiaux habités, etc…

C – Les UAV, les microUAV, les cerfs-volants, les sondes d’exploration extraterrestre, les missiles, les ballons sonde, etc…
Notons que les Les UAV (Unmanned Aerial Vehicles : Véhicules aériens sans pilote) sont développés afin de répondre principalement à deux besoins: le relayage de signaux et l'espionnage. Cette deuxième catégorie pour viser aussi bien la couverture du territoire ennemi à très haute altitude ou l'exploration la plus discrète possible d'un village, allant même jusqu'à s'introduire dans les immeubles. Voir le site de la Nasa pour plus de renseignements
http://uav.wff.nasa.gov/ ).

On le voit, l’esprit humain a bien compris tout l’intérêt de chacune de ces catégories et a produit de grandes diversités d’appareils dans ces trois catégories, aussi bien au niveau du système de propulsion, de sustentation que de la forme.

La grande diversité des objets volants non identifiés observés dans notre ciel pourrait s’expliquer de la même manière.

De tous temps, les catégories A et B d’objets volants non-identifiés ont été signalé.

Par contre, la catégorie C n’est apparue que pendant la deuxième guerre mondiale, avec les foo fighters, pour disparaître pendant de longues années. Certains les ont même pris pour de nouvelles armes nazies.

Ce n’est que depuis quelques années (1998) que plusieurs personnes signalent le retour de ces sphères lumineuses, avec la différence que pendant la guerre, ces sphères suivaient de près les avions de chasse, et étaient donc vues de près par les pilotes, tandis que maintenant ces sphères sont toutes observées à l’œil nu depuis le sol et filmées avec des caméras vidéos. Un groupe d’étude japonais (http://www.our-j.com) s’est spécialisé dans l’observation de ces sphères et parvient régulièrement à les photographier.

Ces sphères semblent toutes avoir un certain nombre de caractéristiques communes:

On aura noté les comportements atypiques suivants :

L’objet rougeâtre tournoyant avec un semblant de ‘gouvernail’ La formation du Trièdre en rotation

Ces sphères sont filmées de manières récurrentes par les mêmes personnes, qui ont appris à les voir dans le ciel.

Deux raisons expliquent cela :

On connaît 4 anglais, un américain et un australien qui filment tous le même genre d’objets ayant les mêmes types de comportements.

Que pouvons nous apporter comme remarques à propos de ces observations:

  • Cette constatation ne prêche malheureusement pas en faveur de l’authenticité des sphères lumineuses, mais, à l’inverse des RODS, ces sphères sont bel et bien visibles à l’œil nu, très haut dans le ciel alors que les RODS ne sont JAMAIS visibles à l’œil nu.
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    Les multiples expositions du même objet sur la même image peuvent donner lieu à des interprétations fantaisistes de leur taille car le ROD peut paraître être situé derrière un objet situé dans le champ (arbre, fils électriques, poteau). Les vitesses estimées de ces RODS sont également fausses, car ne tenant pas compte de la distance très proche de l’objet volant à l’objectif.

    La fameuse Cave de Midway, au Nouveau Mexique, où se font les sauts en parachute. On distingue un ROD sur cette photo. 
    Voici un exemple où les amateurs de RODS prétendent qu’ils peuvent mesurer jusqu’à plusieurs mètres, s’appuyant comme ici sur le fait qu’un ROD passe visiblement DERRIERE les fils électriques qui se trouvent à plusieurs mètres de la caméra:
    Encore un autre exemple où les amateurs de RODS n’hésitent pas à prétendre que celui pris ici fait plusieurs dizaines de mètres puisqu’il est visiblement DERRIERE les fils électriques qui se trouvent à plus de 10 mètres de la caméra.

    Quelques exemples de RODS.

  • Avant de prétendre qu’ils se trompent peut-être 9 fois sur 10, il faut prendre la peine d’observer ces différents objets possibles soi-même et se rendre compte combien on les identifie rapidement. Certes, un avion à haute altitude dont la carlingue reflète les rayons du soleil est vu comme deux sphères brillantes, totalement disjointes, mais il suffit d’attendre quelques instants pour que l’angle de la lumière change et constater qu’il s’agit bien d’un avion. Une vision de qualité 10 est parfaitement capable de discerner les formes d’un avion de ligne, quelle que soit son altitude (jusqu’à 11.000 mètres en tout cas).
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    De toute façon, quelle que soit l’altitude, la vitesse de déplacement d’un avion le fait traverses le ciel en un temps limité, souvent inférieur à deux minutes.

    Les sphères lumineuses observées peuvent parois manœuvrer dans le ciel pendant plusieurs heures.

  • Ces sphères étaient déclarées comme utilisant un système MHD. 

     
     
     

    Le flou manifeste de ces sphères laisserait deviner un tel système de sustentation, ainsi que les changements de couleurs du blanc au rougeâtre.

    " La nuit du 24 avril 1950, quatre de nos frères pénétrèrent dans une maison isolée en pleine campagne. Auparavant l'endroit où se trouvèrent les habitants de cette maison avait été reconnu par nos sphères détectrices se propageant à une altitude quelconque. "

  • Photo avec pose des objets " contrôles " par Pierre Vieroudy (Pseudonyme).
  • Notre contact en Angleterre est de plus en plus convaincu qu’il existe une relation entre son état psychologique ou en tout cas son activité présente et l’apparition des sphères lumineuses. Il réfute par contre catégoriquement l’idée qu’il puisse être à l’origine de ces apparitions.
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    Dans le cadre de cette réflexion, et si cette hypothese correspondait à la réalilté, on peut comprendre qu’il pourrait être vain de vouloir se rendre au domicile de l’un de ces observateurs et de l’accompagner dans ses mouvements quotidiens pendants quelques jours, afin d’être présents lors d’une apparition. Le principe du lâcher prise réduirait à néant une telle tentative, car il serait illusoire de penser pouvoir oublier l’objet de sa visite en de telles circonstances.

  • Le centre du DERA près de chez M. Woods teste actuellement un radar d’une puissance de 500 MW (http://gecmarc02.uuhost.uk.uu.net/journal/v14n3p141/).
     

     
     
     

    Par contre, ni Christopher Martin ni le groupe de chercheurs japonais ne semblent résider près de bases militaires, et Chris Miller prétend avoir observé des sphères lorsqu’il n’habitait pas près de bases militaires. Pierre Vieroudy ne donne pas d’indication sur le lieu exact de ses observations, de même qu’il ne donne pas son vrai nom.

  • Conclusions

    Ces sphères lumineuses semblent bien être des engins d’observations passifs, ayant une certaine prédilection pour les endroits où s’effectuent des recherches technologiques avancées ayant trait au domaine militaire et aux radars.

    On ne peut dire d’où viennent ces sphères, ni à quoi correspondent certains de leurs comportements (trièdre tournant, nacelle, paires pulsantes, expulsion d’une autre sphère, apparition/disparition sur place).

    La possibilité que ces sphères soient des appareils terrestres, chargés de surveillance ou de test de nouvelles technologies ne résiste pas à cause de la faculté de disparaître sur place qu’ont ces objets. On aurait pu croire à une nouvelle technologie de microUAV. Le but des microUAV est de pouvoir s’approcher des installations ennemies, typiquement pénétrer dans les rues d’un village ou même dans un immeuble. Il faut donc un appareil avec contrôle à distance grâce à une caméra et à un système de liaison radio, capable d’évoluer à très faible vitesse, voire à faire du sur-place. Le premier programme de recherche demandait une taille maximum d’une quinzaine de centimètres d’envergure, mais l’armée américaine à du se résoudre à augmenter cette envergure à 60 centimètres, vu les problèmes de charge utile insuffisante.

    Si on accepte l’idée que l’armée américaine, et en particulier l’US Air Force, possède depuis des années des avions secrets capables de vitesses ou de performances insoupçonnées (Aurora, MotherShip, TR-3B, Black Manta, SR-75, XR-7…) on pourrait penser qu’elle pourrait également développer d’autres engins à d’autres fins, mais comme cette même armée démarre justement des programmes de recherche sur les microUAV, on peut en déduire qu’elle n’a actuellement pas de solution au problème posé.

    Pour rappel, l’état de la recherche actuelle présente principalement des avancées dans le domaine des torches à plasma (suppression des problèmes du mur de chaleur : réalisations commercialisées dans le domaine des missiles balistiques et des torpilles approchant la vitesse du son sous l’eau), des antennes à micro-ondes capables d’accélérer un véhicule aérien d’un facteur 100, pour autant qu’il utilise la précitée torche à plasma ! Le troisième domaine à fort potentiel reste la MHD, mais personne n’est encore parvenu à réaliser une source de puissance embarquable d’un poids et d’un encombrement assez réduit que pour permettre son utilisation dans un prototype aérien.

    Ce qu’on peut par contre faire ressortir de toutes ces observations de sphères lumineuses, c’est l’homogénéité manifeste de toutes ces observations relatives à un véhicule identique, observé plusieurs fois en plusieurs endroits du globe et donc l’idée qu’une même technologie exotique aurait  investi nos espaces de manière notable.

    Le seul autre véhicule observé en de multiples endroits du globe est le triangle noir (Black Triangle ou FT pour flying triangle). A ce propos, rien ne dit encore que ce triangle volant n’est pas un véhicule transporteur de troupes développé pour l’armée américaine. Au cas où ce triangle volant serait un véhicule extraterrestre, on rapprocherait facilement ce triangle des sphères lumineuses, malheureusement, les deux n’ont jamais été observés de concert ou même dans des zones et des dates identiques.

    A propos des radars, en plus de l’affaire de Roswell, on peut encore citer un témoignage de l’époque Roswell qui suggère que la course à la puissance de ces radars était principalement guidée par le désir d’intercepter les UFOs, l’armée américaine ayant compris que leurs radars perturbaient le vol de ces " flying saucers " et leur permettaient même de les faire tomber à terre. A cet égard, il est interessant de constater que, lors de la "vague Belge",  l'accrochage par le radar de tir des F-16 des fameux "triangles" ait systématiquement donné lieu à des réponses sous forme de manoeuvres d'évasion des ovnis...

    Si ce fait s’avère exact, et que l’on admet que les radars sont effectivement un moyen de loin plus efficace que les missiles, les avions de chasse ou même les tirs radars pour perturber le vol d’un vaisseau aérien, on peut très facilement comprendre que d'éventuels visiteurs se préoccupent avant tout et principalement de nos capacités technologiques en matières de radar, les performances de leurs engins leur permettant des manœuvres évasives efficaces en riposte à tous nos autres moyens d’interception.

    Un signal radar se propage en effet à la vitesse de la lumière, peut être dirigé dans n’importe quelle direction quasi instantanément (cf. phased array radars), atteindre des puissances phénoménales et des distances très importantes (plus de 100 km). Pour l’anecdote, le système HAARP est sans doute une espèce de radar géant.

    Si des extraterrestres venaient sur terre, après une brève analyse de nos moyens d’interventions et de nos domaines de recherches, ils en viendraient vite à la conclusion que les seules choses à surveiller sérieusement sont nos installations radars et nos centres de recherches assimilés. Pour tout autre moyen offensif, ils sauraient que leurs technologies sont tout à fait capables de réaliser des manœuvres d’évasion dans des délais tout à fait sécurisant. Il faut noter que la nature est aussi à même de mettre à mal les vaisseaux de nos visiteurs, avec les éclairs générés par les orages. On leur attribue en effet des vitesses de propagation de 600.000km/h (160km/s) à 6 millions de km/h et même 500 millions de km/h pour la décharge envoyée en retour. En effet, le livre de Philip Corso consacré à Roswell, dit que ce ne sont pas les radars qui ont perturbé les systèmes de navigations de la soucoupe qui s’est écrasée à Roswell en 1947, mais bien les éclairs des orages qui sévissaient depuis plusieurs heures dans la région.

    Quant à "nos sphères", si vous pensez à d’autres explications, ou si vous possèdez des informations que vous souhaitez partager,  n’hésitez pas à contacter UFOCOM pour nous donner votre avis.
     
     

    Alain H
    UFOCOM - février 2002

     


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