Trans-en-Provence

Regards sur la Note Technique N° 16 du GEPAN

par Yves, biochimiste - généticien, équipe "Sciences" UFOCOM


Après examen de la Note Technique N° 16 du GEPAN, je vous renvois, ci dessous, quelques conclusions, observations et remarques qui, le plus souvent, recoupent celles faites par le GEPAN.

1. Globalement, il y a une bonne concordance entre les relevés et les informations rapportées par la Gendarmerie et par l'enquêteur de XYZ, à l'exception des "dessins" représentant le phénomène, et du bruit qui initialement avait attiré l'attention de Monsieur Colini.

2. Le fait que des traces situées à l'endroit exact ou le phénomène a été perçu par Monsieur Colini aient pu être observées:
- valide le témoignage du seul témoin oculaire de l'événement (le GEPAN reste très dubitatif sur cet aspect de validation, voir le dernier chapitre du dossier)
- permet d'éliminer l'hypothèse qui propose que le phénomène serait un "artefact" optique ou serait du a une hallucination du témoin

3. Les analyses des échantillons effectuées par les différents laboratoires nesont pas toujours concordantes, en particulier en ce qui concerne les tracesde résidus de combustion détectées au point P1 par le laboratoire de Metz, et non détectées par le labo de la SNEAP. On peut cependant accepter les conclusions du GEPAN qui indiquent que:
- il semble y avoir eu impact au sol d'un corps lourd ayant exerce une forte pression sur le dit sol
- il y a eu échauffement modéré du sol, lié de façon plausible a "l'impact" du corps lourd

4. Les conclusions concernant les quantités de phosphate détectées ne me semblent pas assez solides, celles-ci variant grandement selon les conditions atmosphériques, la déshydratation ou la réhydratation de l'échantillon, etc... De plus, la recherche l'ion phosphate semble n'avoir été faite que sur le point P1 (couronne) et pas sur les sols témoins...

5. Le point le plus étonnant de l'enquête est que la mesure des traces, si elle a été faite avec précision, donne des valeurs entières: diamètre interne 2,20m; trace: 0,10 m. Quelque soit le phénomène observe, il est très curieux de constater qu'il semble laisser au sol des traces doublement "métriques" (j'entends par la que les deux valeurs mesurées sont, deux fois, des fractions entières du mètre)...

6. L'analyse biochimique de végétaux a été menée avec soin, et a l'avantage de concerner des plantes du même genre "Medicago", une luzerne sauvage commune du bassin méditerranéen. Cependant, les échantillons n'ont pas pu être prélevés le même jour (plantes dans les traces a J+1; a 20 m, a J+15; etc.) ce qui introduit un biais fâcheux dans les analyses. Les observations les plus intéressantes résident dans le fait que des variations de concentrations de divers constituants végétaux varient en fonction de la distance au "centre" de la trace de façon quasi logarithmique, suggérant que l'impact du corps lourd a exercé un effet sur l'environnement biologique.

7. Si il y a eu impact de corps lourd, échauffement localise modéré, il est logique qu'il y ait eu un effet biologique sur les végétaux, de type "stress"... Ces stress libèrent souvent des radiaux libres, oxydants puissants, ce qui pourrait expliquer la présence de dérivés oxydes de la chlorophylle dans les échantillons analyses. Ces résultats doivent cependant être manipules avec précaution, nos connaissances en physiologie végétale indiquant que les concentrations de ces composes varient d'une partie de la plante à l'autre...

Yves, biochimiste - généticien, équipe "Sciences" de l'UFOCOM.



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