LA GUERRE DES ETOILES

Le Pentagone remet ça!

 

Voilà une bien curieuse information transmise par le quotien électronique "Le Petit Bouquet" ce mercredi 3 septembre 97...

Avant de commenter cette dépêche, je pense qu'il est utile de prendre connaissance de l'info elle-même. On se retrouve juste après...


LE PETIT BOUQUET

http://www.le-petit-bouquet.com/ Le quotidien electronique de l'actualite francaise No 126 - Paris, le mercredi 3 septembre 1997.




  

TRANCHE DE TECH ...

La guerre des etoiles aura lieu et l'armee  de  terre  americaine

  tient  a  en  etre.  C'est  une  seance de simulation strategico-

  ludique qui aurait convaincu les militaires americains d'injecter

  800  millions  de  dollars  dans  un projet futuriste de laser de

  puissance capable de griller un satellite en orbite  a  plusieurs

  centaines   de   kilometres   d'altitude.  Pendant  l'hiver,  les

  brillants esprits  du  Pentagone  jouaient  tranquillement  a  la

  guerre  (virtuelle)  lorsque  l'equipe ennemie des Etats-Unis eut

  l'idee retorse de detruire les  satellites  du  defenseur  de  la

  liberte.  Privee  de moyens de communication et de guidage (GPS),

  la dream team perdit le match. C'est donc pour ne pas  perdre  la

  guerre  que  le  Pentagone a pris la decision de faire revivre le

  defunt programme Star Wars, regrettable initiative  du  president

  Reagan.  Resultat  : MIRACL, un joujou qui ressemble a un Robocop

  geant capable d'emettre un faisceau  de  lumiere  coherente  d'un

  diametre  legerement  superieur  a 1,80 m. La formidable quantite

  d'energie  (quelques  megawatts)  ainsi  projetee   rotit   fissa

  n'importe  quel  objet  aerien  ou  spatial,  avion,  missile  ou

  satellite. C'est du moins ce que  subodorent  les  ingenieurs  et

  chercheurs  qui  ont  planche  sur ce bazooka optique.  Mais quel

  sera l'impact de ce rayon de la mort sur  l'atmosphere?  Personne

  ne  peut  le  dire.  Raison  de  plus pour tenter une experience,

  expliquent les Follamour installes au beau milieu  du  desert  du

  Nouveau Mexique. Pour se faire la main, ils suggerent de degommer

  avant la fin du mois MSTI3, un satellite militaire pas plus  gros

  qu'un  refrigerateur.  De  l'autre  cote, les opposants au projet

  Star Wars ont repris du service il y a  deux  ans  apres  que  le

  Congres  republicain  a  mis  fin  au moratoire sur les lasers de

  puissance anti-satellites impose en 1990 par les Democrates. Leur

  argumentation est simple : tester ce nouveau type d'armes ne peut

  que lancer une nouvelle course aux armements. Or, le pays  qui  a

  le plus besoin de satellites (civils comme militaires) et donc le

  plus a y perdre est...  les Etats-Unis.  [Harry Gato]



  Le Petit Bouquet (C) 1997




Voici donc le projet "Guerre des Etoiles" relancé! A la base, celui-ci était destiné à remplacer le concept de "dissuasion" basé sur la prolifération de missiles ballistiques intercontinentaux et la terreur d'une destruction mutuelle en cas d'engagement atomique total. Cette solution n'est pas viable.

1. Avant la Guerre du Golf

Dès le début des années 60, les deux blocs se sont concertés maintes fois sur ce sujet et cela déboucha sur les éléments suivant:

- 1963: Accord concernant le "téléphone rouge", une ligne téléphonique 

directe entre les chefs d'état américain et soviétique, pour éviter les 

crises, après celle de Cuba.





- 1963: Traité entre l'Union Soviétique, les USA et la Grande-Bretagne, 

interdisant les essais nucléaires dans l'atmosphère.





- 1967: Traité qui interdit l'envoi de charges nucléaires dans l'espace et 

leur placement sur la Lune.





- 1968: Traité de non-prolifération des armes nucléaires, limitant le nombre 

des pays qui en possèdent.





- 1971: Traité interdisant le placement d'armes nucléaires au fond des mers.





- 1972: Accords SALT-I, limitant le nombre des missiles terrestres et basés 

sur sous-marins, des Etats-Unis et de l'URSS.





- 1972: Traité limitant les moyens de défense contre les missiles 

ballistiques. Le projet US "Guerre des Etoiles" remet ce traité en question.






- 1974: Accord limitant la puissance des explosions souterraines à 15O 

kilotonnes.





- 1979: Accords SALT-II (non-ratifiés) posant de nouvelles mais hautes 

limites aux armes stratégiques.





Par la suite, et plus récemment, les puissances nucléaires (dont la France) s'interdirent les essais atomiques "grandeur nature" et ont, aujourd'hui, recours à des simulations en labo.

Mais dans les années 80, le président Ronald Reagan ordonna la mise en place d'un système de défense anti-missile, basé sur l'utilisation du laser et des satellites. Le but : rendre une attaque d'ICBM "non-rentable" pour l'attaquant.

Le principe de fonctionnement, en résumé, est le suivant. Un satellite décèle le lancement d'un missile. Celui-ci est attaqué par un laser embarqué à bord d'un second satellite, puis son compartiment "ogives" l'est également par un second laser d'un satellite n° 3. Un satellite n° 4 repère et signale les ogives restantes au satellite n° 5 qui tente de les détruire avec son laser. Une sonde à rayons infra-rouges (satellite n° 6) localise les ogives rescapées et celles-ci sont prises en charge par des missiles terrestres, non-nucléaires, dans le style du Patriot qui fit tant parler de lui pendant la Guerre du Golf, en 1990.

Or, ce genre de missile s'avéra peu efficace contre les scuds de Saddam Hussein. C'était le point faible du dispositif.

Au début des années 80, la base américaine de White Sands, au Nouvaeu-Mexique, accueillent l'HELSTF (Hight Energy Laser Systems Test Facility) ou Installation de Test des Systèmes Laser à Hautes Energies.

L'HELTSF est placé sous le commandement du SSDC (Space and Strategic Defence Command), appelé plus généralement le Space Command, dès octobre 1990. Il comprend également d'autres installations et bureaux d'études dont les principaux sont:
- Mid-Infrared Advanced Chemical Laser (MIRACL)
- SEALITE Beam Director (SLBD)
- Laser Demonstration Device (LDD)
- Pulsed Laser Vulnerability Test System (PLVTS)
- Vacuum Test System (VTS)
- Effects Test Area (ETA)
- Hazardous Test Area (HTA)
- High Energy Laser Light Opportunity (HELLO)

2. Après la Guerre du Golf

Toutes ces choses citées plus haut furent, soi-disant, mises en sommeil sous l'administration Bush.

Il semblerait que cela soit au sortir de la guerre contre l'Iraq que les Etats Unis réactivèrent le concept "SDI" et accélérèrent les recherches an matière de laser haute puissance. Le Livermore Laboratory fut un des centres les plus actifs de cette recherche. Jean-Pierre Petit en parle d'ailleurs dans son excellent livre "Les Enfants du Diable", paru chez Albin Michel.

En collaboration avec les Israëliens, les Etas-Unis mirent sur pied le projet "STRONG SAFETY"dans lequel est intégré le programme "NAUTILUS". Une partie de celui-ci est consacrée à rendre effectif l'emploi du laser en tant qu'arme de défense anti-aérienne contre des missiles tactiques de courte portée. En effet, contre ce genre d'attaque, le système des satellites est totalement inopérant puisque le préavis est quasi inexistant. Il faut donc que des unités mobiles (au sol ou dans les airs) puissent être équipées de laser afin d'être utilisées sur le théâtre d'opérations lui-même.





NAUTILUS a été créé pour la mise au point du THELD (Tactical High Energy Laser Demonstrator) et ceci fut officiellement signé en juillet 96. Le 23 de ce même mois, un contrat de 89 millions de dollars fut passé avec la société TRW Inc. afin que celle-ci conçoive, fabrique et teste le Demonstrateur Laser Tactique à Haute Energie dans un délai de 21 mois.

Pour en arriver là, à cette collaboration israelo-américaine, il aura fallu que le test du MIRACL, à l'HELSTF, soit couronné de succès. Et il fut: pour la toute première fois, le 9 février 1996, l'Armée américaine a utilisé un laser pour engager, et détruire en vol, un missile de courte-portée.

C'est donc en février 1996 que le MIRACL fut testé sur cible réel. Il est désormais opérationnel.





En avril de cette même année, le premier ministre israëlien Shimon Perez rencontra le président Clinton et le Secrétaire à la Défense Perry. C'est à ce moment qu'un accord fut pris entre les Etats-Unis et Israël afin de développer un laser tactique à haute énergie (THEL) dont le MIRACL est le précurseur. Initialement prévu pour fin 1997, le projet définitif du THEL a été a reporté à mars 1998.

Parmi les industries "civiles" qui participent au projet, on peut noter Boeing, Phillips et TRW inc.

CARACTERISTIQUES DU "MIRACL"





Le MIRACL a été le premier laser chimique (fluorure de deutérium), de classe "mégawatt", à onde continue, jamais construit dans le "monde libre" (dixit l'armée US). Il fonctionne sur une longueur d'onde comprise entre 3.8 et 4.2 microns. La durée de son rayonnement (lasing) ne peut excéder 70 secondes. Ce qui n'est déjà pas mal du tout.

Depuis sa première utilisation, en 1980, le MIRACL a accumulé plus de 3000 secondes de lasing étalées sur plus de 150 tests.

Le fonctionnement du MIRACL est assez similaire à celui d'un moteur de fusée dans lequel un carburant (ethylène, C2H4) est brûlé par un un oxydant (triluoride d'azote, NF3). Libre, les atomes de fluor sont un des produits de combustion. Juste en aval de la chambre de combustion, le deutérium et l'hélium sont injectés dans l'échappement. Le deutérium se combine avec le fluor excitée pour donner desmolécules excitées de fluorure de deutérium, pendant que l'hélium stabilise la réaction et contrôle la température. Les mirroirs du résonnateur du laser sont disposés autour du gaz d'échappement excité et l'énergie optique en est extraite. La cavité d'échappement est activement refroidie et peut-être utilisée jusqu'à ce que le "fuel" ait été consommé. La puissance du laser peut être modifiée de manière significative en altérant les taux de son débit ainsi que le mélange.

Le rayon laser à l'intérieur du résonateur atteint approximativement 21 cms de haut et 3 cms de large. Un dispositif optique est utilisé pour produire un rayon carré de 14 cms qui est propagé à travers le reste du train du faisceau.

Des diagnostics, pour évaluer la forme du faisceau, la puissance absolue et le profil d'intensité, sont utilisés lors de chaque "tir" du laser.

Ces informations proviennent du HELFST de la base de White Sands.

3. Quelques précisions.

Les Etats Unis et Israël, on en est certain, ont désormais la capacité technique de parer à une menace aérienne sans que cela nécessite un préavis d'alerte de plus de quelques secondes.

La Russie, elle aussi, possède ce genre d'arme depuis une bonne quinzaine d'année. Leur "White Sand" à eux se trouve à Douchambe, au Tadjikistan, ancienne république de l'URSS, au nord de l'Afghanistan. L'écrivain américain Tom Clacy (Octobre Rouge, Tempête Rouge, OP Center, etc...) a d'ailleurs construit l'un de ses romans sur ce sujet : "Le Cardinal du Kremlin". En fin d'ouvrage, il diffuse des images satellites de cette base. Je dois ajouter que Clancy est un des seuls écrivains "civils" à pouvoir entrer au Pentagone comme nous, nous allons au supermarché.

La course aux armements existent toujours mais elle ne porte plus sur la prolifération des missiles atomiques. Ceux-ci sont obsolètes. Bien qu'il en reste encore de quoi faire exploser plusieurs fois la planète, les deux camps (russe et américain) s'entendent comme larrons en foire pour réduire leur arsenal stratégique de manière plus que significative. La maintenance de tels engins est très coûteuse et la Russie actuelle ne dispose plus des moyens financiers nécessaires pour l'assurer. De plus, la menace d'un conflit entre les deux "frères ennemis" s'est estompée.

Une preuve supplémentaire de la fin de la guerre froide est la collaboration multinationale à la station MIR et la future station orbitale Alpha. Cela n'implique pas seulement une collaboration financière mais technique et technologique. Aujourd'hui, tout le monde sait tout sur tout le monde, tant au niveau des codes de communications que des systèmes technologiques militaires. Le fait même de l'existence de cet article prouve combien il est facile d'acquérir ce genre d'information. Internet est un fabuleux outil de propagation de la connaissance, de l'information et... de la désinformation.

Dès lors, de qui, ou de quoi, cette débauche de puissance et de technologie est-elle sensée nous protéger?

Ce dont on peut être certain, c'est que la menace pourrait être aérienne, voir "orbitale" et/ou spatiale. J'en veux pour croire les news de l'US Air Force de ce jeudi 4 septembre 97 qui annonce que Boeing et Philipps Lab (encore eux!) viennent de sortir leur premier prototype (échelle 9/10) d'avion spatial qui, dans un proche avenir, devrait remplir des missions sub-orbitales et orbitales.

Là où la navette américaine peut rester quelques jours, tout au plus, le SMV (Space Maneuver Vehicle) pourrait voler en orbite, sans interruption pendant des mois, voir plus d'un an. Cet engin est développé à la base de Wright Patterson, Ohio.

Depuis quelques années, l'US Air Force développe des projets d'UAV (avions sans pilote dont certains ont la forme d'une "soucoupe volante") et de chasseurs de classe "waverider" (le véhicule surfe sur sa propre onde de choc) destiné à évoluer aussi bien en atmosphère qu'en vol orbital, voir spatial. Le LoFLYTE, désormais célèbre pour avoir servi d'explication (foireuse) à la vague belge de 90, fait partie de cette nouvelle génération d'appareils que l'on retrouve dans le projet "Hyper X".

Cet engin, pouvant voler à plus de mach 7, ne peut être entièrement dirigé par un opérateur humain. Il est assisté d'un réseau neuronal informatique qui est capable de gérer des milliards d'informations à la seconde. De plus, on imagine aisément les inconvénients "physiques" que cela occasionnerait au pilote (des accélérations de plus de 40 G!)

Ce type d'appareils pourraient facilement embarquer un des lasers décrits plus haut.

Dawn Kinsey, une physicienne travaillant sur le design des waveriders au Departement of Aerospace Engineering, à l'Université du Michigan d'Ann Arbor, nous dit que les applications des véhicules waveriders incluent:
- le transport hypersonique
- l'exploration atmosphérique planétaire.
- l'aide de l'aéro-gravité pour des trajectoires planétaires plus rapides.
- l'artillerie, les missiles et les avions militaires.

4.Conclusions

Le danger vient du ciel, cette fois on ne peut plus douter. Nous avons tout en main pour mener une "Guerre des Etoiles" : les lasers et les vaisseaux. Au sol, la protection des installations et du champ de bataille sera assurée par des véhicules blindés embarquant un laser à haute énergie.

Les avions du futur (proche) seront téléguidés ou pilotés. Ils seront capable d'évoluer dans notre atmosphère comme dans l'espace.

Mais tout cela n'est-il pas disproportionné par rapport à la technologie et à la production limitée des systèmes d'armes des nations susceptibles d'être hostiles?

On sait que la menace d'un conflit mondial entre grandes puissances (Europe, USA, Russie, Chine) est inexistant. Nos seuls adversaires potentiels sont à ce jour les terroristes. Et dans ce cas de figure, l'armement cité jusqu'ici est inopérant.

Bien sûr, il reste des points chauds au Moyen-Orient (Israël contre les "puissances" arabes ou les islamistes). Toutefois, je vois mal l'Iran ou la Syrie mener une attaque "totale" contre l'état juif, et à plus forte raison une attaque nucléaire, bactériologique ou chimique, qui tuerait des centaines de milliers de palestiniens. Sans compter que les Etats Unis et Israël ne resteraient pas passifs. Il y a également fort à parier que les Russes interviennent à leur côté afin de juguler, une fois pour toutes, la menace des intégristes islamistes à leur frontière sud. La Guerre du Golf fut un excellent test "grandeur-nature".

Mais alors, à la fin, qui est notre ennemi? Faut-il simplement penser que les Etats-Unis appliquent le vieux principe latin "Qui vis pacem para bellum" - qui veut la paix prépare la guerre-?

Dans ce cas, l'effort technologique porterait également sur les opérations terrestres et navales. Par rapport aux moyens mis en oeuvre pour la protection (ce mot est important!) aérienne, ces deux secteurs font office de parents pauvres.

Non, aucune nation au monde n'est capable de rivaliser avec les USA (OTAN). Celle qui oserait les défier risqueraient l'annéantissement totale. Tous les fous ne courent pas en liberté!

Devons-nous envisager le livre du Colonel Corso, ancien membre du Pentagone, comme étant le reflet de la réalité? Sommes-nous sous pression "étrangère"?

A aucun moment, tout au long de ce chapitre, je n'ai fait allusion à l'origine de notre technologie, très "star-trekkienne" il faut le reconnaître. Corso a t'il vraiment été le responsable R&D (Research and Development) chargé d'évaluer et de reproduire une technologie récupérée à bord d'un engin "étrange" qui se serait crashé dans le désert du Nouveau-Mexique en 1947? Cela semble tellement "énorme"!!!

Pourtant, depuis quelques mois, une succession d'informations et de communiqués officiels émanant de l'USAF, de la CIA et des industries de pointe (pôles technologiques) semblent corroborrer les écrits de Corso... et d'autres.

C'est dans ce contexte que l'un de nos spécialiste du renseignement enquête sur une société américaine dont très peu de gens ont entendu parler. Et pourtant, cette société possède des ramifications internationales et est partie prenante dans presque tous les secteurs de l'Etat américain. Cette société est implantée dans toutes les grosses bases américaines ayant une activité "technologique" importante (Nellis, White Sands, Wright Patterson, etc...). Pour l'anecdote, cette société s'est établie en Belgique en 1989...

Mais ça, c'est une autre histoire. Et nous la diffuserons bientôt. Je crois que nous possédons certaines clés de la problématique OVNI et celles-ci pourraient ouvrir pas mal de portes qui mènent à la "phase finale" du mystère.

Thierry,le 04 septembre 1997

Bibliographie, sources d'informations et liens sur le web

Livres:


- "Les Enfants du Diable", par Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au 

  CNRS (paru chez Albin Michel - France).

- "The Day After Roswell", par le Colonel Corso (paru aux édition "Pocket 

  Books" - USA)

- "Nuclear Arms Race", par Nigel Hawkes (éditions Aladdin Books Ltd - Royaume 

  Uni)

- "Le Cardinal du Kremlin", par Tom Clancy (Le Livre de Poche - France)

Liens:

- [http://www.defensedaily.com/peds/army/0605605a.htm]  DOD High Energy Laser

System Test Facility



- [http://www.dfrc.nasa.gov/] Dryden Flight Research Center



- [http://wsmr-helstf-www.army.mil/] High Energy Laser Systems Test Facility



- [http://www.wsmr.army.mil/paopage/Pages/OHELST.htm] High Energy Lasers

Systems Test Facility



- [http://llex.ll.mit.edu/Links/lasoptsys.html] Laser and Optical Systems



- [http://www.lfw.com/www/lfw/1996/november/1118news.htm] Laser Focus World,

November 18, 1996



- [http://wsmr-helstf-www.army.mil/miracl.html] Mid-Infrared Advanced Chemical

Laser (MIRACL)



- [http://www.ssdc.army.mil/ssdc/naut.html] Nautilus



- [http://rleweb.mit.edu/rlabhst.HTM] RLE - The Radiation Laboratory - History



- [http://www.nosc.mil/spawar/programs/] SPAWAR - Programs, Products and  Services



- [http://sneezy.nosc.mil/] SPAWAR Web Site Update



- [http://www.lmsw.external.lmco.com/newsbureau/pressreleases/9640.html] Team ABL Proposes Airborne Laser Weapon System



- [http://www.ssdc.army.mil/ssdc/thel.html] THEL





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