Résumé du livre de Philip Corso :
" The day after Roswell "

Par Alain H, équipe ADV (janvier 2001)

 


Avant-propos

Plus de 50 ans après l’événement, le crash de Roswell demeure une énigme. Il y a ceux qui sont convaincus que le crash eut lieu, ceux qui sont convaincus du contraire et puis une majorité, dont je fais partie, qui se pose la question. Jusqu’ici, aucune preuve tangible n’a été fournie pour étayer ou réfuter l’hypothèse.

C’est la raison pour laquelle le livre du Lieutenant Colonel de l’armée américaine Philip Corso de l’armée américaine, édité en juillet 1997, revêt une telle importance.

Rappelons que ce livre a été écrit à partir de notes que Corso auraient prises tout au long de sa carrière. Certes, on ne peut être que très perplexe devant un tel livre pour ne pas dire incrédule !! Si ce livre n’est pas un pur roman de science fiction, ce dont il a l’apparence, il est alors un des livres les plus importants de l’histoire de l’humanité puisque Corso affirme avoir vu de ses propres yeux un cadavre de 'ET. Certes, Corso peut paraître mythomane mais l’a -t’il été au point d’être parjure ? (Cf. l’affidavit http://www.ufocom.org/UfocomS/CorsoAffidavit.htm)

On s'est beaucoup interrogé sur les éventuelles retombées technologiques des découvertes de Roswell mais, selon moi, ce point revêt une moindre importance.

Un bref résumé figure déjà sur notre site : http://www.ufocom.org/UfocomS/corso.txt. Alain H. a adopté une démarche différente, en soulignant avant tout sur les éléments du livre vérifiables par un l'historien.

Voici le commentaire d’Alain relatif à ce résumé du livre de Corso :

" J'ai tenté, dans ce résumé, de ne reprendre que les éléments, proches ou lointains, ayant une relation avec les faits de Rowsell. Je me suis beaucoup attaché à relever - sans en oublier - les noms de personnes, de lieux et d'organismes, ainsi que les dates.
Quand le contexte était important, je l'ai également traduit.
Certains chapitres ont ainsi fondu comme neige au soleil, alors que d'autres sont restés bien conséquents. Ce n'est donc aucunement un résumé du livre, mais une concaténation des références remises dans leur contexte.
Lorsque Corso faisait référence à certains projets, j'ai rajouté quelques photos que j'ai recherchées sur Internet
".

Puis, voici l'opinion d'Alain en ce qui concerne la personnalité de Corso :

" Concernant le crash, j'ai tendance à croire le récit des faits de Corso, car il s'agit d'un récit de première main, au contraire de tous les autres. Je parle de ce que Corso a vécu ces jours là. Il en a vu assez pour rendre réel et crédible toute cette affaire et lereste. C'est mon avis aujourd'hui, même si Corso s'est fait aider d'un romancier pour raconter ces événements.

Concernant les débris, je pense qu'il est clair que Corso n'est pas un grand technicien. C'est plutôt une personne ayant une bonne personnalité militaire, sachant s'attacher à ses convictions et doté d'une certaine dose d'imagination. Si on lit bien le livre, on comprend que les scientifiques n'ont rien compris à ce qu'ils ont étudié. Ils n'ont trouvé aucune trace de batterie pour alimenter les appareils et aucun moyen d'interconnexion entre ceux-ci. Ils ont pu faire des analyses chimiques et c'est tout. Par contre, ils ont trouvé que l'émetteur laser émettait un rayon laser, les lunettes de nuit permettaient de voir clair la nuit et que les étranges fibres étaient des fibres optiques. Ils n'ont pas du tout compris comment ces machins fonctionnaient, et encore moins pour les circuits électroniques.

Corso avance le fait que ces débris ont aidé la science à progresser, et je veux bien le croire a priori, mais je ne crois pas du tout que la science sache, même aujourd'hui, comment ces appareils fonctionnent. Le seul débris clair, quant à son fonctionnement, est la fibre optique, mais elle n'a aucun mécanisme intrinsèque. Pour tout le reste, je crois que nous sommes comme un forgeron du moyen âge ayant découvert un avion Tomcat écrasé. Le livre de Corso ne contient aucun élément tendant à dire le contraire. Cette soucoupe reste un mystère complet pour nous, encore aujourd'hui. "

Dans le texte, les quelques commentaires d’Alain figurent en italique. J’ai rajouté les photos qui figurent dans le livre de Corso ainsi qu’une note et un rapport du général Twining. Je ne suis pas responsable de la mauvaise qualité de ce dernier document qui est médiocre dans le livre.

Pour ceux qui seraient intéressés par la lecture du livre de Corso :

The Day After Roswell, par le Colonel Philip J. Corso (retraité), avec

William J. Birnes, Pocket Books Hardcovers, ISBN 0-671-00461-1.

Il existe également une traduction française disponible à cette adresse :

Le Jour après Roswell
Geneviève VANQUELEF
12, avenue du Vallespir
66700 ARGELES SUR MER
FRANCE

prix 130 F+ 20F de port

Cet ouvrage n’est pas publié. Son prix couvre les frais importants de photocopie (plus de 200 pages).

Des extraits de ce livre sont diffusés sur http://www.conspirovniscience.fr.st/corso.html 

N’hésitez pas à nous communiquer vos propres réflexions : ufocom@wanadoo.fr

Si vous ne vous y opposez pas, nous publierons vos réactions.

Simone, coord.adj. UFOCOM
Janvier 2001

Le résumé

Introduction

En 1960, Corso est lieutenant colonel, chef du bureau des technologies étrangères du département " Recherche et Développement " de l’armée, au Pentagone. Son chef est donc le lieutenant général Arthur Trudeau, directeur de cette division.

Corso est pensionné de l’armée début 1963.

Il travaillera plus tard comme enquêteur de la commission Warren, pour le compte du sénateur Richard Russel.

La première semaine de juillet 1947, le 509ème bataillon de l’air a retrouvé les débris de Roswell.

Une opération de camouflage fut mise en place, conduite par le directeur de l'espionnage, l’ Administrateur Roscoe Hillenkoetter.

Les débris furent retrouvés dans le ranch de Mac Razel, mais Corso a entendu parler de différents crashs, à différents endroits, entre autre à San Augustin et à Corona, et d'autres endroits proches de la ville.

Dans tous les cas, les lieux des crashs se trouvaient être assez proche des bases sensibles d'Alamogordo et de White Sand.

 

Chapitre 1

Le désert de Roswell

La nuit du 1er juillet, la base radar du 509ème a constaté d'étranges échos sur ses écrans. Les deux autres bases ont fait la même constatation.

Les services de renseignements de l’armée, à Washington, décidèrent alors d'envoyer du personnel de contre-espionnage au 509ème.

Les anomalies radar continuèrent le lendemain. Dan Wilmot confirme avoir observé de la vitrine de son magasin, des éclairs au loin, témoignage de violents orages dans le désert. A 22h, les éclairs se sont accentués, ainsi que les bruits de tonnerre. A ce moment-là, Dan et sa femme ont vu un objet ovale survoler leur maison, en direction du nord-ouest. Steve Robinson a vu la même chose, depuis son camion de lait. Les spécialistes du contre-espionnage arrivèrent de Washington et se mirent en civil.

Ils rejoignirent les officiers des renseignements de la base, comme le Major Jesse Marcel et Steve Arnold qui a servi, durant la 2ème guerre mondiale, à Roswell, base de construction de la bombe d'Hiroshima.

Le soir de 4 juillet (date non confirmée), un des échos radar a disparu subitement de l'écran. Dans les secondes qui ont suivit, l'armée s'est mise en mouvement. Un avis national de sécurité fut émis. Avant même que l'officier radar ait appelé le commandant de la base du 509ème, le colonel William Blanchard, pour lui rapporter qu'un objet non identifié s'était écrasé au nord-ouest de Roswell, l'équipe de contre-espionnage s'était déjà mobilisée pour aller verrouiller la zone du crash. Le shérif George Willox, de la région de Chavez, reçut beaucoup d'appels de témoins du crash. Un groupe de chercheurs de vestiges indiens appela par radio le shérif pour lui indiquer le point de chute de l'objet, à 37 miles au SO de Roswell. A 4h30 ce matin-là, une auto pompe et une voiture de police traversaient le désert via la Pine Lodge road. Mais Steve Arnold arriva le premier sur les lieux du crash et un MP descendit du premier véhicule pour bloquer tout véhicule civil.

Arnold vit alors le lieu du crash, anormalement exempt de débris. En revanche, le vaisseau semblait intact et n'avoir perdu aucune pièce. Des lumières puissantes furent rapidement disposées autour du site et Arnold distingua alors clairement les formes du vaisseau, son nez enfoncé dans un talus et ses deux empennages s'élevant dans les airs. De la chaleur s'échappait encore des débris, alors que le crash avait eu lieu plus de 4 heures auparavant. Une déchirure était visible sur le côté du vaisseau et 5 corps gisaient auprès. Arnold s'approcha de la déchirure et constata que l’intérieur était lumineux, comme en plein jour. Un des êtres fit mine de s'éloigner. Un des militaires, après les sommations habituelles, le tua. A ce moment-là, le convoi civil s'approcha du site. Arnold ordonna d'agrandir le périmètre de sécurité et demanda aux médecins d’emporter les corps sur des civières.

Un cordon se mit en place, comme sur le site des avalanches, et les militaires, main dans la main ou à genoux, ratissèrent le site à la recherche du moindre débris. Au même moment, le pompier Dan Dwyer, au volant de son auto pompe Ward Lafrance, approchait du site par le côté opposé. Il put distinguer une grue soulever une forme étrange, triangulaire, ne présentant pas de dégât apparent. Puis, une bâche fut jetée sur le chargement. Dan distingua aussi les civières avec les corps, dont un bougeait encore, alors que les autres étaient recouverts d'une couverture. Dan reconnu encore Jesse Marcel. Dan descendit de son camion et s'approcha du cordon de MP. Ce fut à ce moment-là qu'il croisa les infirmiers qui portaient la créature encore vivante. Dan ramassa un morceau de tissu métallique, qui, une fois plié dans le creux de sa main, se déplia pour reprendre sa forme originale. Il montra ce morceau à sa fille Sally qui, 45 ans plus tard, le décrira lors d'une émission de télévision. A ce moment-là, il fut remarqué par un MP qui l'amena au major Jesse Marcel. Ce dernier connaissait Dan, et lui demanda de ne parler à personne de ce qu'il venait de voir.

A la base du 509ème, un sous-traitant plombier, Roy Danzer, avait travaillé toute la nuit. Il voyait bien qu'il se passait quelque chose d'anormal à la base. Il venait de sortir de l'hôpital pour fumer une cigarette, avant de retourner à son travail. A ce moment-là, la même civière passa près de lui, et il put plonger ses yeux dans ceux de l'être qui se trouvait sur cette civière. Danzer fut alors lui aussi remarqué par un MP. A lui aussi, on demanda de tout oublier.

Le commandant de la base du 509ème, Bull Blanchard, parla de la chute d'une soucoupe. Ensuite, le général Roger Ramey, des quartiers généraux de la 8ème armée de l’Air, au Texas, ordonna au major Jesse Marcel de contacter de nouveau la presse afin de démentir l'histoire de la soucoupe. C'est lui qui dû poser devant de faux débris, manifestement ceux d'un ballon. Toute la population des environs ayant été témoin de l'incident fut forcée de garder le silence, ainsi que deux journalistes qui avaient déjà interviewé des témoins, John Mcboyle de KSWS et Walt Whitmore SR. de KGFL.

Steve Arnold resta encore quelques années à Roswell et fit partie de l'équipe de Corso jusqu'aux années 60.

Les débris furent envoyés à Fort Bliss au Texas, au QG de la 8ème armée de l’Air, où ils furent sommairement analysés. Aussitôt arrivés, certains de ces débris furent envoyés dans l'Ohio et mis sous clé à Wright Airfield, plus tard renommé Wright Patterson. Le reste fut chargé sur un camion et envoyé à Fort Riley dans le Kansas. Corso se demandera toujours si la soucoupe était tombée à cause des éclairs ou à cause des radars.

 

Chapitre 2

Convoi pour Fort Riley

A cette époque, Corso était justement caserné à Fort Riley. Ses aptitudes au bowling l'avaient fait rejoindre l'équipe de la base, selon une idée du sergent Bill Brown. Dave Bender, John Miller, Brownie et Sal Federico faisaient partie de l'équipe.

Ce soir du 6 juillet, personne n'avait fait attention aux 5 camions (de 2,5 tonnes), venant de Fort Bliss au Texas, en direction du Commandement de l’armée de l’Air, à Wright Field dans l'Ohio. Le seul indice insolite était que le matériel allait habituellement de Wright Field vers des bases comme Fort Bliss, plutôt que le contraire. Ce soir là, Corso était officier de garde et son ami Brownie était en poste devant un des anciens bâtiments vétérinaires. Lors de son tour de garde, Corso fut interpellé par Brownie afin de venir voir les étranges caisses qui étaient en transit dans le bâtiment. Corso ouvrit lui-même une des caisses et y vit une des créatures mortes. Il trouva des papiers du service de renseignements de l’armée décrivant la créature comme un des occupants d'un vaisseau écrasé à Roswell plus tôt dans la semaine, ainsi qu'une feuille de route pour la conduire au commandement du matériel de l’Air, à Wright Field, puis à la morgue de l’hôpital de l’armée Walter Reed.

 

Chapitre 3

Les objets de Roswell

En 1957, Corso était un habitué du bureau ovale du président Eisenhower, à qui il remettait directement les documents rédigés par l'équipe de la Sécurité Nationale pour le compte de qui il faisait des rapports. Ce jour là, Corso voulait voir le président seul à seul, afin de lui demander la permission de se retirer après 5 ans passés au service de la Sécurité Nationale de la Maison Blanche pour prendre le commandement de son bataillon de missiles guidés anti-aériens, formé à Red Canyon, Nouveau Mexique. Corso aurait eu ce poste de 1957 à 1961.

De retour au Pentagone en 1961, Corso se retrouve devant la porte arrière du bureau du général Trudeau, au 3ème étage de l'anneau externe du bâtiment. Corso était alors lieutenant-colonel, affecté au bureau des technologies étrangères de la division Recherche et Développement. Le seul souvenir qu'il a gardé de cette période est son trophée de bowling de Fort Riley et une plaque à son nom taillée dans le nez d'un missile Nike ramené d'Allemagne.

Le général confia ce jour-là à Corso un classeur à 4 tiroirs contenant la part des débris de Roswell revenant à l'armée. Le général lui avait demandé de se présenter par la porte arrière de son bureau, sachant ce qu'il allait lui confier et la discrétion dont il fallait entourer cette mission. Un escalier menait directement du bureau du général à celui de Corso, au deuxième étage. A ce moment-là, Corso s’est souvenu des anomalies radar de la base de missiles de Red Canyon et les alertes étranges connues à la base aérienne de Ramstein en Allemagne de l'Ouest.

Le classeur contenait juste une boîte à chaussure dans laquelle se trouvaient divers objets :

 

Chapitre 4

Au bureau des technologies étrangères du Pentagone

Corso parle des services de Walter Reed et de Bethesda, qui auraient analysé la physiologie des extraterrestres. Corso parle mentionne aussi de la base Edwards de l’Air Force en Californie, qui possèderait l’OVNI et effectuerait des recherches sur la propulsion par ondes électromagnétiques. Selon Corso, la technologie de Roswell serait également présente dans les dernières ailes volantes. Il parle d'une similitude très troublante entre les empennages de l'OVNI de Roswell et les 4 empennages verticaux du prototype YB49 de Jack Northrop fabriqué en 1948/49.

Nd’AH : Voici une photo du N9MB, construit en 1944, au 1/3 du futur projet YB49, sans empennage vertical :

 

Et voici le YB49, construit plus tard, avec les 4 empennages verticaux :

Corso possèderait des croquis de l'engin de Roswell dans ses dossiers. Il déclare savoir qu'après sa création, l'USAF stocka certains de ses débris de Roswell à sa base de Wright Field, près de Dayton, dans l'Ohio, parce que c'est là également que la cargaison fut envoyée, avant de s'arrêter en chemin à Fort Riley.

A propos de l'US Navy, le général Trudeau déclarera à Corso qu'elle est plus préoccupée de savoir ce qu’elle doit faire des USOs (objets sous-marins non identifiés). Ces objets peuvent plonger dans l'eau, se déplacer et émerger sans que les sous-marins ne puissent les repérer. Ils disent que la Navy mène une véritable guerre contre ces engins, se demandant même s'ils ne construisent pas de véritables bases sous-marines à de très grandes profondeurs, inaccessibles aux meilleurs sous-marins. Ils disent qu'il n'y a aucun bureau officiel chargé d'analyser les débris de Roswell, ni à l'US Army ni à l’US Air Force.

Corso parle du crash de Roswell, mais aussi de ceux de Corona et de San Augustin sans garantir ces deux derniers, mais les datant également au début juillet 47. Il rappelle que c'est Bill Blanchard qui a emporté les débris et les a envoyés à Fort Bliss, où l'équipe du général Roger Ramey a déterminé la position finale du gouvernement. Ce général Ramey a envoyé des ordres de désinformation au 509ème et à Fort Bliss. Après que le matériel eut quitté le commandement de Ramey, il arriva entre les mains du Lt Gen Nathan P. Twining, commandant du matériel de l’Air à Wright Field. Ramey utilisa tous les moyens dont il disposait pour faire taire les civils de Roswell aussi bien que les militaires, tous témoins de l'incident. Au matin du 8 juillet, tout était en place pour effacer cette histoire. Le fermier Marc Brazel reçu une camionnette toute neuve.

Nathan participa peu après à de nombreuses réunions secrètes avec Eisenhower à la Maison Blanche. L'assistant spécial du NSC (Sécurité Nationale Spéciale), Robert Cutler, était également présent, et rapportait directement à Eisenhower. Corso était membre du NSC à cette époque. Twining fit partie du groupe mis en place plus tard par le président Truman pour étudier les implications du crash de Roswell. Twining était présent à la base de Alamogordo au moins jusqu'au 10 juillet 1947. Twining passera le reste de l'été à rédiger un rapport pour le président Truman. Le premier rapport fut transmis le 23 septembre 1947, au commandement général de l'Air Force à Washington, à l'attention du Général George Schulgen. Ce rapport parle surtout des OVNIs en général, de leurs performances et de leur comportement. Il est dit qu'ils ne génèrent pas de traînées sauf lors de manœuvres extrêmes. Ils sont décrits comme ayant une forme classique circulaire ou elliptique, plate au au-dessous et bombée au-dessus. Ils volent souvent en formation de 3 à 9 engins, sans faire de bruit hormis un sourd bourdonnement à de rares occasions. Leur vitesse est supérieure à 300 nœuds. C'est dans ce rapport que Twining suggère de séparer l'Air Force du reste de l'armée, afin de leur faciliter l'exploitation de la technologie extraterrestre. Corso remarque que la description des projets de la base 51 et de Nellis AFB correspond assez bien au résultat des recommandations de Twining. Néanmoins, Twining termine son rapport en disant qu'il n'existe pas de preuve physique de l'existence de ces engins. Mais juste après avoir dit cela, il dit que son haut commandement a ordonné une étude détaillée de cette affaire, comprenant toute donnée pertinente, qui sera rendu disponible à l'armée, la Navy, la commission de l'énergie atomique, le JRDB, le Air Force Scientific Advisory Group, les projets NACA, RAND et NEPA pour commentaires et recommandations, avec déjà un pré-rapport prévu dans les 15 jours suivant la réception des données, et des rapports futurs tous les mois. Ces lignes organismes sont exactement celles ceux qui ont dirigé la dissémination des débris de Roswell.

Trois jours après, le 26 septembre, Twining remit au président Truman son rapport sur le crash de Roswell ainsi qu'une liste des personnes officielles qu'il conseille de charger du management du groupe de recherche:

Cette liste est celle du MJ-12 qui officiera pendant 50 ans.

Un an après la création de ce groupe, l'Air Force Intelligence, devenue alors l'Air Force, émit un le rapport 100-203-79, nommé "Analyse des incidents d'objets volants aux États-Unis", dans lequel les OVNIs ne sont jamais rattachés à une technologie extraterrestre mais bien à une technologie étrangère. Ce rapport, le premier de la sorte, indiquera comment va fonctionner par la suite la vaste opération de camouflage. L'idée était de faire émerger au bureau des technologies étrangères toutes les technologies et recherches rattachées aux OVNIs.

 

Chapitre 5

" La " cover-up "

Corso parle de la réaction de Staline au Kremlin. A cette époque les recherches des russes et des américains étaient toutes deux fondées sur les travaux allemands. Corso a participé intimement à ce partage des connaissances, via l'opération Paper-Clip, qui commença en 1944. L'histoire de Roswell mit Staline en rage car elle redonnait, pensait-il, une avance technologique aux américains.

Une opération d'espionnage de haute priorité fut lancée par les russes mais le contre-espionnage américain était déjà informé et sur son pied de guerre. C'est sans doute le secrétaire de la défense James Forestal ou peut-être le directeur du contre-espionnage Hillenkoetter, qui eu l'idée de créer le MJ-12.

Allusion Une allusion sera faite au projet Manhattan. Au même moment, Twining décidait d'envoyer les restes des extraterrestres à l'hôpital naval de Bethesda et à celui de l'armée à Walter Reed, le vaisseau lui-même restant à Wright Field. Trois mois après le crash, Twining révèlera en personne au Président que ce qui est tombé à Roswell n'est définitivement pas terrestre. Pour Twining, la similitude de forme entre le vaisseau de Roswell et l'aile volante de Horten restera comme étant bien plus qu'une coïncidence…

Nd’AH : Treize modèles différents furent étudiés par les frères Horten. Voici le modèle numéro 9. Ils sont tous visibles sur le site : http://www2s.biglobe.ne.jp/~FlyWing/FlyingWing_Horten.html

Ni Werner Von Braun ni Willy Ley, basés à Alamogordo ne nieront ce fait.

Le projet Blue Book sera créé et géré par l'Air Force afin de récolter tout nouveau témoignage relatif aux UFOOVNIs, Pour le public la majorité des témoignages furent attribués à des phénomènes explicables et les autres reste à des technologies étrangères.

 

Chapitre 6

La stratégie

Corso parle de contacts que son pays aurait eus (et maintenus) avec des aliens avant le crash de Roswell. Il parle ensuite des projets Grudge et Sign destinés aussi à masquer les collectes de témoignages, alors que les projets Blue Fly et Twinkle étaient destinés à camoufler les projets Horizon, Haarp, Rainbow et même Space Defense Initiative, tous reliés à la technologie alien.

La deuxième année de l'administration Truman, le Général W.B. Smith remplaça le secrétaire Forrestal au MJ-12 après le suicide de ce dernier.

Dans les années 50, J. Edgar Hoover, un vieil ami de Corso, devint investigateur du cas Roswell.

Corso décrit un autre dossier contenu dans son armoire: celui des autopsies. Les photos jointes ne lui semblent pas d'une grande utilité. En revanche, voici ce que dit le rapport:

" Les êtres font 4 pieds de haut, les organes, les os et la peau sont différents des nôtres. Leur cœur et leurs poumons sont plus grands que les nôtres. Les os sont plus fins mais semblent plus solides. Leur peau, comme les os, semble avoir un alignement atomique spécifique. La peau en profiterait sans doute pour mieux résister aux rayons cosmiques, ou à des radiations ou à des forces gravitationnelles. Leur cerveau est plus grand mais très semblable au nôtre. Le rapport utilise le terme EBE pour désigner cette " entité biologique extraterrestre".

Corso voit en ces EBEs un bel exemple d'engineering génétique. Quant au Dr Hermann Oberth, celui-ci suggère qu'il pourrait s’agir d'une machine à voyager dans le temps.

 

Chapitre 7

Où les EBEs sont assimilés à des robots

Les restes des EBEs, examinés par les pathologistes de Walter Reed, étaient déjà très décomposés, ce qui leur a laissé penser que notre atmosphère leur était toxique. Mais ils ont quand même pu en déduire que leur cœur présentait une structure différente du nôtre. Le rapport dit que deux créatures étaient encore vivantes après le crash, dont une fut tuée. Le vaisseau est vu comme un éclaireur ou un vaisseau de surveillance, ce qui explique qu'il n'était pas équipé d'un dispositif d'atterrissage. Un détail frappa l'attention de ceux qui inspectèrent le vaisseau à Wright Field : l'absence de nourriture ou de système de traitement des déchets. Les systèmes sanguin et lymphatique de ces EBEs semblent avoir été combinés. Leur alimentation et leurs déjections pourraient aussi s'effectuer au travers de leur peau ou de ce qui leur sert de protection.

Ce vêtement protecteur fait d'une seule pièce, était constitué d'atomes soigneusement alignés (comme du téflon). Mais la vraie peau des créatures intrigua encore plus les médecins : jamais ils n'avaient vu un tel tissu, totalement perméable, et comme si les systèmes sanguin et lymphatique s'échangeaient en continu. Etait-ce comme cela que les créatures se nourrissaient et évacuaient leurs déchets ? Leur bouche, très petite et l'absence de système digestif pourraient confirmer cette hypothèse, ainsi que l'absence de nourriture à bord, de système de préparation de cette nourriture et d'évacuation ou de stockage des déchets. Une autre explication serait le fait que le vaisseau ne servirait qu'à de courtes missions et ne s'éloignerait jamais d'un vaisseau plus important. Il est fait allusion aux impressions ressenties par les militaires ayant approché les créatures vivantes. Ils auraient perçu des sensations de souffrance émanant de ces créatures. Pas de mots, juste des impressions. Des personnes rapportent avoir essayé les serre-têtes, contenant des rangées complètes d'électrodes. Ils rapportent avoir vu des lueurs dans leurs yeux, ou avoir eu des maux de tête, en fonction de la position donnée au bandeau sur leur crâne. Corso dit que de tels systèmes de contrôle commencent à apparaître fin des années 90 pour les pilotes d'hélicoptères et comme périphériques d'ordinateurs. Une autre constatation étonnante était l'absence de système de navigation et de propulsion.

Corso n'a pas reçu de copie du rapport de l'autopsie de l'EBE reçu par la NAVY à Bethesda. Les autres corps sont restés à Wright Field puis ont été distribués dans les différents services pour repartir de Wright Field, où ils attendaient au côté de leur vaisseau, sous la garde de l'USAF, à la base de Norton Air Force en Californie. Là, l'USAF commence des expériences de reproduction du système de propulsion du vaisseau, puis les continue à la base de Nellis AFB au Nevada, sur le fameux site de Groom Lake. En revanche, l'armée se serait intéressée uniquement aux systèmes d'armement qui équipaient le vaisseau. Ce vaisseau resta à la base de Norton, où l'USAF et la CIA maintinrent une sorte de musée de la technologie extraterrestre. Corso n'a jamais vu ce musée à Norton, mais il a vu suffisamment de rapports qui en parlaient pour croire à son existence. Cela implique qu'un nombre assez important de personnalités a visité ce musée, mais aussi que ces personnes ont aussitôt dû être soumises au secret. Corso sait que fin 70, personne n'était encore parvenu a à reproduire le mode propulsion du vaisseau. Il n'y avait aucune trace de moteur atomique, de fusée, de réacteur, ou aucun autre mode de propulsion. Corso dit que le vaisseau pouvait déplacer son centre de gravité via la propagation d’ondes magnétiques créées en déplaçant des pôles magnétiques autour du vaisseau, de manière à contrôler, ou diriger, non pas un système de propulsion mais une force de répulsion de charge équivalente. Une fois que les scientifiques eurent découvert ceci, ils se ruèrent tous afin de tenter de comprendre comment le vaisseau pouvait retenir sa charge électrique et comment son pilote pouvait vivre au sein du champ d'énergie de l'onde. Finalement, ce n'était pas une grande découverte, mais cela déboucha sur des contrats de recherche de plusieurs milliards de dollars (sic) pour une vaste campagne, à l'échelle d'une génération, de recherche en matière de vaisseaux aériens et de sous-marins. L'USAF découvrit que le vaisseau se comportait comme un condensateur géant. Ce vaisseau aurait été capable d'atteindre des vitesses supérieures à 11.000 km/h, sans nuire au pilote, car c'était comme si la gravité était pliée autour de l'onde qui entourait le vaisseau.

 

Chapitre 8

Le projet continue

Robert Sarbacher avait été mis au courant du crash, tout comme l’avait été Hermann Oberth.

La face externe du vaisseau était recouverte de l'alliage de cuivre et d'argent le plus pur jamais vu. Ce métal était extrêmement conducteur. Pendant les années 50, au moins deux répliques du vaisseau furent fabriquées à la base de Norton. Le matériau qui constituait les vêtements des pilotes présentait une structure atomique alignée dans un sens particulier, sans doute afin de pouvoir y faire circuler du courant.

Il y avait, dans le vaisseau, des panneaux superposés avec des empreintes négatives adaptées aux mains des EBEs.

Corso cite des travaux de propulsion électromagnétique menés dans les années 20 par Paul Biefeld et Townsend Brown à l'institut des autres Hautes Études de Californie.

A l'époque de la parution du livre, Corso cite un projet d’avion en préparation à la base de Nellis et Edwards, un avion intercepteur de très haute altitude, capable de rester immobile ou de voler à plus de 11.000km/h et aussi capable de se mettre en orbite.

Von Braun aurait été choisi par Trudeau pour travailler sur tous les aspects 'propulsion' du vaisseau. Corso dit que Von Braun aurait avoué en 1959 que l'US Army aurait acquis de nouvelles technologies grâce à des recherches top-secrètes sur des OVNIs. Trudeau voulait contacter John Van Neumann pour l'analyse des circuits imprimés de forme elliptique. Le Dr Robert Sarbacher fut à l'origine de la décision de renvoyer les débris du vaisseau a Wright Field pour une pré-analyse, avant de les disperser dans les services de recherche militaire. Lui aussi fut inscrit sur la liste des personnes chargées de faire de " l’ingénierie à l’envers ". Dans une note au contrôleur des télécommunications, en novembre 1950, le Dr Wilbert Smith reprochait au gouvernement canadien d’étudier la nature de la technologie extraterrestre que les Américains auraient récupérée d'un vaisseau écrasé. Ce vaisseau fut étudié à l’époque par Vannevar Bush. Ainsi, Trudeau ajouta Smith à la liste.

Trudeau voulait également contacter les sociétés suivantes: Bells Labs, IBM, Monsanto, Dow, General Electric et Hughes.

Le premier contact de Corso fut à Fort Belvoir concernant le système de vision nocturne.

 

Chapitre 9

Les intentions hostiles et l’autre Guerre Froide

Fort Belvoir, école d’ingénieur de l'armée, aurait dans ses dossiers de nombreux documents et films montrant l'armée récupérant des OVNIs écrasés. Il y aurait près de Fort Belvoir une base ultra secrète de l'Air Force, spécialisée dans la récupération d’OVNI.

Corso parle des abductions, en disant que beaucoup sont fausses, mais que certaines sont vraies et que cela a inquiété le groupe de recherche. Il dit encore que la course à l’armement et aux avions de plus en plus puissants était dirigée par une volonté de protéger la Terre contre l’envahisseur, et non contre les Russes. D'autre part, le groupe Hillenkoetter se serait occupé des mutilations d'animaux.

L’espace n’était pas en reste, et Corso cite que de nombreuses missions spatiales ont été malmenées par des actions extraterrestres, lesquelles brouillaient les transmissions ou perturbaient le fonctionnement des appareils électriques.

Il parle de nombreuses observations d’appareils extraterrestres par les astronautes et précise que les retransmissions filmées et envoyées sur Terre étaient brouillées afin que le public n’ait pas un accès direct à cette information. Il est dit qu’en 1962 lors d’un vol du X-15, un OVNI fut filmé par Joe Walker. Le vol Mercury 7 est également cité comme ayant connu une approche d’OVNI, ainsi que l’alunissage d’Apollo 11. Le Général Douglas MacArthur aurait dit en 1955, rompant le secret auquel il était tenu, que la prochaine guerre serait interplanétaire. Il parle d’un OVNI qui aurait été abattu par un missile antiaérien en mai 1974 près de Ramstein AFB en Allemagne. Le vaisseau aurait été retrouvé et envoyé à la base de Nellis AFB au Nevada.

(Nd’AH : Une liste des crashs possibles d’OVNIs se trouve sur le site : http://www.cseti.org/crashes/crash.htm)

Le groupe Hillenkoetter se serait occupé des mutilations d’animaux.

La NASA aurait 122 photos prises lors de ses missions montrant la présence d’extraterrestres.

Des générateurs d’EMP furent construits pour tester le matériel militaire contre des attaques possibles d’extraterrestres (Harry Diamond Laboratories à Adelphia dans le Maryland pour l’US Army, les simulateurs d’EMP Empress I et II, pour la Navy dans la baie Chesapeake et dans le lac China en Californie). L’Air Force créa ses simulateurs EMP à Kirkland AFB au Nouveau Mexique et l’armée construisit encore d’autres installations à White Sands, Nouveau Mexique et à l’arsenal de Redstone en Alabama.

Corso parle de nouveau de sa visite, à Fort Belvoir, au consultant en développement technologique, le Dr Paul Fredericks.

 

Chapitre 10

Le programme U2 et le projet Corona

Corso explique la provenance des systèmes de vision nocturne des extraterrestres à Fredericks. Il dit aussi que de tels systèmes étaient déjà à l’étude dans les années 50. En 1963, le projet était entre les mains de Martin Marietta Electronics (maintenant Lockheed Martin), prêt à être déployé au Vietnam et en Europe. Corso parle du projet Corona, consistant à cacher secrètement une caméra d’observation dans les satellites Discoverer de la Nasa, pour mieux étudier les Russes. Et voir s’il n’y avait pas de crash ou de base extraterrestre sur leur territoire.

 

Chapitre 11

Projet de base sur la Lune

Le projet HORIZON, qui devait démarrer en 1959, visait à implanter une base sur la lune pour 1966, au plus tard 1966. Mais la création de la NASA en tant qu’agence civile va mettre un terme à ce projet. Corso lui-même visitera Robert Kennedy pour le convaincre de l’utilité du projet, sans pour autant en donner sa vraie raison : défendre la Terre contre une invasion extraterrestre.

 

Chapitre 12

Le fragment de circuit imprimé

Du site du crash de Roswell à la Silicon Valley.

Peu de jours après le crash, le personnel de la base de commandement du matériel de l’air d’Alamogordo Air Materiel Command avait déjà été renseigné à propos sur des débris retrouvés. Corso appela le professeur Hermann Oberth pour savoir quelles recherches avaient déjà été entreprises sur les débris. Ce dernier répondit que le personnel d’Alamogordo avait vu les débris au hangar de Walker Field. Toute l’équipe s’était rendue à Roswell avec le général Twining, chargé de superviser l’envoi à Wright Field. Il cite les travaux sur les transistors, menés depuis 1946 par William Shockley (alors à Bell Telephone Laboratories ?).

Corso aurait également discuté du circuit imprimé à avec Hans Kohler et visité Sperry-Rand.

 

Chapitre 13

Le laser

Corso cite les études sur les émissions d’énergie stimulée, qui deviendront plus tard les micro-ondes. Il rappelle que le principe était déjà énoncé en 1945 et que le premier four à micro-onde sortit des usines Raytheon, Massachussetts, en 1947.

En 1954, alors que Corso était à la Maison Blanche, le NSC recevait des rapports de Charles H. Townes décrivant comment les atomes d’un gaz pouvaient être excités à de très hauts niveaux d’énergie par l’application d’un courant d’énergie. Le premier "maser" (laser à micro-ondes) sorti de chez Bell Laboratories en 1956.

Sur le site du crash, il aurait été trouvé une sorte de crayon émettant un mince rayon de lumière capable de couper le métal. C’est ainsi que les scientifiques auraient eut l’idée de la technologie révolutionnaire du laser, amplificateur de lumière, qui fit son apparition en 1960.

De 1961 à 1963, Corso passa en revue les dossiers d’animaux retrouvés mutilés et de personnes enlevées. En fait, il était chargé d’écrire un dossier sur les possibles usages que les EBEs auraient eus du laser. Bien que le premier rapport officiel n’arriva à la Maison Blanche qu’en 1967, les premiers dossiers d’animaux mutilés, cachés à la presse, virent le jour au milieu dans les années 50, dans le Colorado. Le premier rapport officiel arriva à la Maison Blanche en 1967. Des rapports de police décrivent ces mutilations comme étant très sophistiquées et ne pouvant avoir été pratiquées avec un matériel chirurgical de l’époque. Mais de telles mutilations auraient pu être réalisées à l’aide du pointeur laser découvert à Roswell. Pour Corso, si ce pointeur laser pouvait être faire office de scalpel, il pouvait être aussi une arme redoutable.

Fin 1961, Corso visita, à Fort Belvoir, le Dr.Dr Mark Johnston, chercheur en aéronautique de Hughes Aircraft. L’idée était de proposer à Hughes Aircraft de participer à un projet de recherche sur un laser militaire. Le projet fut accepté et se nomme maintenant HEL, High Energy Laser.

Le plus gros projet que Corso ait démarré lors de son service sous Trudeau fut le projet de missile anti-missile, projet dont le vrai nom aurait du dû être " missile anti-OVNI ".

Chapitre 14

Le projet missile anti-missile

En 1962, le général Trudeau et Corso avaient eut l’idée d’utiliser le laser pour cibler les missiles, ce qui constiturait une excellentcomme arme anti-missiles, cearme qui, dans leur esprit aurait pu servirait à descendreabattre ldes OVNIs. Puis, dDébut 1963, le sénateur Stromb Thurmond proposa à Corso, quivenant de quitter l’armée pour prendre sa retraite, Corso venaitavait de quittéer le Pentagone. Le sénateur Stromb Thurmond lui proposa alors , de se joindre à son équipe pour travailler sur des projets de sécurité nationale et militaire, en particulier sur un projet de missile anti-missile..

Corso indique que des mesures électroencéphalographiques effectuées sur un des EBEs encore vivant révélaient des ondes de basses fréquences. Corso était convaincu que c’était grâce à ces ondes de basses fréquences que le cerveau que des EBEs pilotaient le vaisseau de Roswell. Il suggéra la conception d’un prototype d’ordinateur, de navigation utilisant comme modèle le cerveau humain comme modèle, pour piloter un anti-missile.

N d’AH : Site consacré au pilotage d'appareils par la pensée :
http://www.clic.it/inf010106e.htm

 

Chapitre 15

Ma dernière année aux R&D : Le dossier Hoover, les fibres optiques, la super-résistance et autres objets

Les fibres optiques découvertes dans les débris de Roswell étaient au nombre de douze et sortaient d’un boîtier. Selon la fibre choisie, une source de lumière, appliquée à un bout, ressortait d’une couleur différente de l’autre côté, en fonction de la fibre choisie. Les chercheurs pouvaient bien plier la fibre comme un trombone, la lumière parvenait encore à trouver son chemin. Au moyen d’un microscope, Kohler montra à Corso que les fibres étaient entourées d’une deuxième couche, invisible à l’œil nu, mais visible au microscope.

Corso rencontrera un chercheur de Western Electric, près de Princeton dans le New Jersey, pour lui donner les fibres et relancer la recherche sur un certain nombre d’idées élaborées avec Kohler.

Corso parle de " fibres super-tenaces ", sorte de tissu mat et rugueux pouvant être tordu et étiré dans tous les sens puis reprendre son état initial comme si rien ne s’était passé. Plutôt que de le comparer à du tissu ou à de la soie, il préfère le comparer à de la céramique. Manifestement, ce matériau entourait le vaisseau. Monsanto et Dow furent contactés pour savoir où s’effectuaient les recherches approfondies sur ce type de propriétés. Mais Monsanto et Dow travaillaient déjà sur ce genre de propriété, mais plutôt en essayant plutôt de cloner le gène du fil d’araignée.

Corso cite le Dr Richard Feynamn, qui a travaillé sur des matériaux dont la structure moléculaire aurait été réarrangée, afin de leur donner une plus grande résistance. En fait, le principe de la structure moléculaire compressée émanerait des premières analyses effectuées sur les débris de Roswell au Commandement du Matériel de l’Air de Wright Field. Feydman aurait été en contact avec les scientifiques de la base du Commandement du Matériel de l’Air à Alamogordo. Feynman recevra le prix Nobel pour ses travaux.

Corso aura d’autres contacts avec Du Pont et Monsanto pour leur demander de développer des matériaux à structure croisée pouvant servir de gilet pare-balles. En 1965, Du Pont inventait le Kevlar.

Corso dit indique que toutes les recherches menées pour afin de produire un matériau identique à celui de la coque du vaisseau furent vaines.

L’idée leur est venue de fabriquer des obus invisibles des radars. En fait , des obus contenant de l’uranium appauvri seront fabriqués. Ils présentent une force de pénétration exceptionnelle dans le blindage, et ont été utilisés pendant la guerre du Golfe.

Corso parle du projet HARP (High Altitude Research Project), conçu par l’ingénieur Gérald Bull, assassiné en Belgique pendant la Guerre du Golfe. Le Général Trudeau fut un des plus grands supporters du projet de Bull. Mais les gouvernements canadien, américain et anglais décidèrent que le projet était trop nouveau et y mirent fin.

Corso dit qu’une boîte fut aussi retrouvée parmi les débris. Cette boîte ressemblait à une boîte de secours comme on en voit dans les voitures, avec des sortes de bandages à l’intérieur.

Le Dr Hermann Oberth pensait que le vaisseau était une machine à voyager dans le temps. Corso préférait, quant à lui, l'hypothèse selon laquelle les EBEs auraient été des androïdes, fabriqués pour supporter de longs voyages.

 

Corso demandera encore à démarrer deux projets : l’un pour la préservation de la nourriture, en prévision des longs voyages spatiaux, l’autre pour la construction d’un moteur atomique pouvant être , assemblé dans l’espace et pouvant servir de centrale nucléaire pour alimenter un vaisseau.

Un jour, il se rendit avec le Général Trudeau au Quartermaster Center. Là, on leur montra des expériences d’irradiation sur des aliments et ils firent un repas improvisé avec cette nourriture. A ce moment-là, des tests étaient encore en cours afin d'être certains de la sécurité du procédé.

N d’AH : Sur Internet , on trouve une référence à ce sujet : http://www.gao.gov/new.items/rc00217.pdf

Comme on le voit, les premières expériences d’irradiation de le la nourriture pour une longue conservation remontent bien à cette époque.

Corso parle de réacteur atomique portable, dont un exemplaire aurait été réalisé en coopération avec l’Air Force et utilisé, début 62, à la station de radar de Sundance, à six miles de Sundance dans le Wyoming.

Mais ceci n’était pas du tout le premier réacteur portable, comme beaucoup le pensent. Le premier qui fut construit le fut pour une installation de recherche dans le Groenland, sous la glace arctique, à Camp Century, à 900 miles du Pôle Nord, opéré par le Army Polar Research and Development Center. Ce projet, qui devait rester secret, devint vite connu du public, en raison du trop grand nombre de sous-traitants et des mouvements trop visibles dans les ports voisins. Cette base qui devait permettre la présence humaine au pôle, en partie pour surveiller des mouvements possibles d’OVNIs, fut reclassée en base de recherche scientifique. La construction de la base dura 77 jours et elle fut utilisée d’octobre 1960 à août 1963.

 

Chapitre 16

Le " rayon de la mort de Tesla " et l’arme à rayon de particules accélérées

Corso parle évoque les travaux sous-estimés de Nikola Tesla et de la première démonstration d’énergie dirigée, en 1958. Autrement dénommée accélérateur de rayon de particules, avec comme nom de code Seesaw, cette arme devait détruire des missiles guidés.

Deux ans plus tard survenait la première démonstration de tir laser, par le Advanced Research Projects Agency (ARPA). A ce moment, Corso se trouvait à Red Canyon à New Mexico. ARPA avait été créé afin de combler le manque de productivité des services de recherche de l’armée, mais fut souvent en conflit avec l’armée elle à cause d’agendas différents.

L’ancêtre de ARPA était le NSC (National Research Council, formé parle président Wilson, pour concurrencer le Naval Consulting Board, mené par Thomas Edison). Dans les années 70, ARPA devint DARPA. Corso parle longuement des travaux de Tesla, de ses rayons de particules dirigées, à propos desquels beaucoup de recherches eurent lieu, pour déboucher dans les années 80 sur deux grandes familles d’armes, les exo-atmosphériques (dans l’espace) et les endo-atmosphériques. Une des difficultés d’applications de ces rayons est qu’ils doivent restés sur l’objectifs pendant un certain temps avant de produire un effet. Un autre problème est la difficulté de recharger l’émetteur assez rapidement, c’est-à-dire en l’espace de quelques secondes seulement. Corso ne dit pas qu’une telle arme existe aujourd’hui. Il cite juste une version légère qui équipe les voitures de la police américaine, pour stopper des véhicules poursuivis, en créant un mini effet EMP sur le système électrique de leurs voitures.

 

Chapitre 17

La guerre des Etoiles

En décembre 1947, le Général Hoyt Vandenberg demanda à l’Air Force d’évaluer les témoignages d’OVNIs et donna au projet le nom de " Sign ". Le projet était si critique que le J. Edgar Hoover ordonna, via le Bulletin du Bureau 59, que tous les nouveaux témoignages soient envoyés à l’Air Force plutôt qu’au FBI.

Bien que n’étant pas officiellement dédié aux OVNIs, le projet " Sign " examina 243 témoignages et envoya ses conclusions en février 1949. Mais au même moment, l’Air Technical Intelligence Center émettait sa propre estimation de la situation. Cet autre rapport concluait que nous étions envahis par des extraterrestres qui nous observaient depuis leurs OVNIs. Le Général Vandenberg fut si furieux à la lecture de ce rapport qu’il ordonna qu’il fut brûlé. Ce fut la dernière émission officielle de document parlant d’OVNIs et passible d’être délivrée au public. Cet épisode marque le début du grand " cover-up ".

Il y eut aussi le projet Grudge, citant 244 observations, puis en 1949, une note de l’Office of Scientific Investigation de la CIA, puis en 1952 une autre note de la direction du même office, mais de la division des Armes et Equipements, encore pour se plaindre du manque d’information à propos des OVNIs.

En 1952, le projet Blue Book fut démarré pour montrer au public que l’armée se préoccupait des rapports relatant des observations d’OVNIs. Le 14 janvier 1953, un groupe se réunit, dirigé par H. P. Robertson, employé de la CIA et directeur du groupe d’évaluation des systèmes d’armes. Lloud Berkner faisait partie du groupe, ainsi qu’un physicien et un directeur du Brookhaven National Laboratories. Le groupe tint une séance dans le bureau du secrétaire de la défense pendant 3 jours, et conclut qu’il n’y avait pas de menace pour la nation et recommanda que le gouvernement dénigre dorénavant tout nouveau témoignage.

Cette attitude fut la seule tenue par le gouvernement américain, au moins jusqu’en 1988. En 89, le Général Nathan Twining, chef de l’Air Force, signa le document " Air Force Regulation 2002 " et rendit possible la divulgation de rapports aux media dans les cas où l’objet est identifiable. La décision de déclarer comme identifié un objet volant sera prise par l’Air Technical Intelligence Center (ATIC).

Corso parle du projet " Moon Dust ", démarré en 47 mais révélé seulement en 61 par l’Air Force. Ce projet était spécialisé dans la récupération d’OVNIs crashés alors que le but officiel, révélé e en 61, était de récupérer des débris de satellites russes écrasés.

Le projet " Blur Fly ", lui, s’occupait lui de faire suivre tout débris à la base AFB de Wright Patterson à Dayton, dans l’Ohio.

En 62, il devint clair pour Corso que l’USAF avait prit le contrôle du phénomène OVNI. L’USAF démarrera encore les projets " Saint " et " Blue gemini " des années plus tard, via le code USAF 7795, dédia via le code USAF 7795, dédiés aux projets antisatellites (et, plus secrètement, anti-OVNIs). " Saint " était un satellite orbital d’inspection d’OVNI, décliné des satellites Agenda B, que la CIA utilisait à cette époque. Ils étaient équipés d’une caméra TV et d’un système de tracking radar.

La cible une fois repérée, le satellite tueur, " Blue Gemini " devait se raprocher. " Blue Gemini " était la version militaire développée par Huges Aircraft de la capsule Gemini bien connue. Sa mission pouvait même s’étendre à immobiliser l’objet repéré et attendre la venue d’une mission habitée.

Le 17 décembre 1969, le projet Blue Book était stoppé. L'analyse de 13.000 témoignages n'avait pas mis en évidence de risques que les OVNIs auraient fait encourir à la nation américaine. D'ailleurs, la quasi-totalité des objets étaient assimilés à des phénomènes naturels. Blue Book avait rempli son rôle. Mais le travail de l’armée ne s’arrêtait pas pour autant.

En 1975 et 1976, la base d’armes nucléaires de l’Air Force à Loring, dans la Maine, la base du Strategic Air Command à Minot dans le Dakota du Nord, et d’autres bases dans le Montana, le Michigan et même la base de la Royal Canadian Air Force à Falconbridge dans l’Ontario furent toutes approchées par des OVNIs. A chaque fois les OVNIs avaient un comportement investigateurs, provoquant des alertes de sécurité et générant des rapports classifiés à Washington.

La NASA décida alors de démarrer un projet d’écoute des émissions radio extra terrestres, le projet SETI.

Corso parle évoque encore de la fin de la Guerre Froide et de la guerre des étoiles (Strategic Defense Initiative-SDI), deux événements liés et montrant l’accord entre les Américains et les Russes pour afin de lutter ensemble contre les EBEs.

Corso parle de l’OVNI qui survola la base de Ramstein en Allemagne en 1974. Maintenant, le réseau de défense satellitaire par laser couvre même les états russes.

 

Epilogue

Corso cite un autre programme, démarré également en 1947, et gardé secret pendant presque aussi longtemps que le crash de Roswell : : il s’agit du projet " Shamrock ". C’est James Forrestal qui convainquit le président Truman de demander à ITT, Western Union et RCA d’écouter le trafic des communications internationales. Initialement il était chargé de détecter la transmission de secrets militaires, il n’y eut jamais aucun contrôle sur ce qui était filtré. Ce projet fut sorti du secret en 1975.

Photos

Appendice A :

Projet Horizon.

56 pages sont dédiées à la publication, sans aucune explication, de documents techniques relatifs au projet horizon.

Appendice B :

Note du Général Twining

Appendice C :

Rapport du Général Twining

 

Alain H.
UFOCOM, janvier 2001

 


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