Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les "Hors Série " de VSD et sur le Cometa

Ufocom s'entretient avec Bernard Thouanel, Rédacteur en Chef de VSD " Hors-Série "

Par Thierry Wathelet et Yves, Conseillers spécial et général d'Ufocom (septembre 2000)

 


Voilà quelques années, paraissait un numéro du magazine VSD intitulé " OVNIS: les preuves scientifiques ". En 1999, VSD remettait le couvert et nous offrait en exclusivité le rapport cometa. Aujourd'hui, ce même magazine continue sur sa lancée et nous propose un nouveau numéro hors série consacré plus particulièrement aux cas sud-américains. Tous ces numéros sont les fruits de la volonté et des efforts de deux hommes: François Siégel, Editeur de GS-Presse Communication , et Bernard Thouanel, rédacteur en Chef des VSD " Hors-Série " consacrés aux Ovnis. Dans tous les cas, ces numéros ont constitué des points de repère dans le dossier Ovnis. Mais au delà du "coup " que peut représenter la publication de ces numéros, Ufocom a voulu en savoir plus sur les enjeux, les raisons de ces publications et les motivations des personnes qui ont été leurs chevilles ouvrières. Ce qui suit constitue le compte rendu de l'entretien que Bernard Thouanel a bien voulu nous accorder, par un pluvieux après-midi du mois d'août 2000.

 

_______________

Ufocom - Bernard Thouanel, vous avez été l'artisan de la publication de plusieurs numéros de VSD " Hors-Série "consacrés au phénomènes OVNI. Comment avez-vous été amené à vous intéresser à ce phénomène?

Bernard Thouanel - Dans ma jeunesse, j'étais un lecteur du journal " Pilote ". En 1970, il y paraissait une bande dessinée relative aux Ovnis, intitulée " Le Dossier des Soucoupes Volantes " par Lob et Gigi. Mon intérêt s'est éveillé pendant quelque temps, puis je me suis désintéressé du sujet. J'étais même devenu " sceptique ". Et puis, dans les années 1990, j'ai été reconduit à m'intéresser de nouveau à ce phénomène dans le cadre de mes activités professionnelles au sein de l’hebdomadaire VSD. Ainsi, au moment de la Vague Belge, un de mes collègues, Hervé Gallet, tombe par hasard sur une de mes photos représentant un avion de forme triangulaire, tous feux allumés, au décollage. Il s'agissait d'une photo que j'avais prise près de Nellis AFB, lors de la présentation officielle du chasseur-bombardier furtif américain F-117A. C'est d'ailleurs comme cela que les triangles observées à plusieurs reprises lors de la vague Belge sont devenus systématiquement des F-117...

 

U. – VSD vient de sortir de nouveau numéro hors série consacré à ce phénomène. Alors pourquoi ce numéro?

B.T. – Tous les numéros de VSD consacrés à ce sujet se sont extrêmement bien vendus. On peut même dire que ce sont les " Best Sellers " de toute la série. Notre n° 1, " Ovnis – les preuves scientifiques " se voulait être originellement un spécial " 50 ans " du phénomène. Et puis, de fil en aiguille, nous en avons fait un magazine de référence et de présentation du phénomène. Aujourd’hui, d’ailleurs, il est complètement épuisé. Il était donc normal de poursuivre par des numéros moins généralistes mais allant plus en profondeur en termes d’enquêtes aux meilleures sources, surtout à l’étranger. Je ne crois pas qu’un organe de presse au monde soit allé aussi loin pour couvrir le phénomène…

U. - Vous dites que ces numéros de VSD se sont bien vendus. Quels ont été les tirages et les ventes de ces numéros?

B.T. - L'hebdomadaire VSD de Juillet 1995, ayant fait sa couverture avec le " faux " extra-terrestre de Roswell a été tiré à environ 350 000 exemplaires. Les numéros spéciaux qui ont suivi dès juillet 1998 tournaient autour de 80 000 (http://www.finart.be/UfocomHq/vsd2.htm). Le rapport du cometa lui a été tiré à 70 000 exemplaires, dont plus de 50 000 vendus en kiosques (http://www.finart.be/UfocomHq/cometa01.htm). Quant au dernier numéro, il est trop tôt pour parler des ventes. Il a été tiré à 100 000 exemplaires environ ( http://www.finart.be/UfocomHq/VSD2000.htm).

U - Y aura-t-il un numéro spécial en 2001?

B.T. - Oui. Peut-être même deux numéros spéciaux dès l’an prochain. Tout dépendra des résultats que nous enregistrerons avec notre dernier. Nous sommes actuellement en train de le préparer... Mais , j’en parlerai un peu plus tard si vous voulez bien…

U - On peut comprendre que le but d'un groupe de presse soit de gagner de l'argent. Mais pourquoi le dossier Ovnis?

B.T.- Comme pour la sorcellerie, avec le paranormal... Parce que ces dossiers intéressent, tout à chacun, en tous cas un assez grand nombre de lecteurs. De plus, il n'existe pas, actuellement, de grand dossier de presse sur le sujet. Attention, pas question ici de leurrer ou de lasser nos lecteurs. Contrairement à ce qu’affirment ici et là les mauvaise langues, je ne considère pas le problème OVNI comme un bon filon, comme une mine inépuisable à exploiter. Il doit être traité sérieusement, et non pas comme d'autres l'ont fait auparavant. VSD " Hors-Série " a d'ailleurs une équipe rédactionnelle que je coordonne sur ce sujet, et des moyens qui font des jaloux, à n’en pas douter ...

U - Puisque nous parlons de dossier sérieux, Ufocom, comme beaucoup d'autres, a été très surpris de la publication du rapport du Cometa. Comment avez vous été contacté ou comment avez vous contacté le Cometa en vue de cette publication? Et pourquoi le choix d'un magazine populaire à fort tirage?

B.T. - Pour comprendre cela, il faut remonter au premier numéro de VSD " Hors-Série " consacré au sujet ovnis. A l'époque, en 1995, à VSD nous ne connaissions pas grand monde dans le petit monde de l'ufologie française. Nous avions néanmoins eu un contact avec deux personnes du " milieu soucoupiste ", dont les noms vous diront quelque chose: Messieurs Alain Boudier et l’ancien pilote de ligne Jean-Gabriel Greslé qui avait collaboré à l’hebdomadaire, en ce qui concerne la fameuse affaire de l’autopsie. De mon côté, j'avais entrepris de me documenter sérieusement sur la question, notamment avec l’acquisition du dossier "blue book" auprès des National Archives à Washington. J'ai acheté l'ensemble du dossier sur microfilms, et investi dans le lecteur nécessaire à leur exploitation. Alain Boudier et Jean-Gabriel Greslé, devenus par la force des choses nos conseillers, nous avaient entre temps proposé des thèmes de sommaire pour ce numéro consacré à l'ufologie. Mais ces thèmes restaient peu convaincants: on y retrouvait en vrac les "anomalies lunaires" ou le "visage de Mars". Autant de pièges qu’il fallait à tous prix éviter.

U - Donc certains thèmes proposés pour le numéro un " Ovnis " de " VSD Hors-Série " ne vous convenaient pas?

B.T. - Non, il manquait le sérieux officiel et scientifique que nous recherchions. Aussi, lors d'un déjeuner-débat dans le célèbre restaurant parisien " Fouquet’s ", en février 1998, François Siégel réussit à rencontrer, avec l'aide d’Alain Boudier et de Jean-Gabriel Greslé, un certain nombre de personnalités intéressées par le phénomène ovnis.

U - Peut on savoir qui participait à cette réunion?

B.T. - Il y avait François Siégel, bien sûr, Jean-Jacques Vélasco du CNES-SEPRA, François Louange de Fleximage, l’ astronome Jean-Claude Ribes, le Général d’Armée Aérienne Bernard Norlain ancien directeur de l’IHEDN, et surtout André Lebeau, ancien Président du CNES, figure de premier plan dans les milieux scientifiques et spatiaux. En d'autres termes, sans le savoir, nous avions mis sur pied autour de VSD " Hors-Série " une structure parallèle à celle du Cometa - qui travaillait déjà dans le plus grand secret depuis 1996. La comparaison s’arrête là…

U - Donc il a existé deux structures analogues, l'une à VSD, l'autre dans les locaux de l'IHEDN, avec des acteurs communs. Mais tout ceci ne nous dit pas comment vous avez été amené à publier le rapport du cometa?

B.T. - Francois Siégel a été contacté par l'un des membres de cette structure peu après la sortie de notre premier magazine consacré aux ovnis, et qui avait rédigé deux articles de fond dans le magazine. Cet intermédiaire (si je puis dire) lui a alors parlé d'un rapport que préparait un groupe de travail à l'IHEDN... Nous étions au début 1999. Après avoir parcouru le pré-rapport, nous en avons discuté avec François Siégel. C'est ce dernier qui après lecture et réflexion, a proposé au Cometa, de publier leur rapport sous forme d’un magazine. C’était un super coup médiatique à faire ! Et je dois dire, que les résultats ont dépassé largement nos espérances. Encore aujourd’hui, de nombreuses personnes nous demandent des exemplaires de ce rapport

U. Qui était cet intermédiaire?

B.T. Je ne peux vous en dire plus a ce sujet. Question d’éthique personnelle et professionnelle.

U. - Et quelle a été la réponse du Cometa à la proposition de François Siegel?

B.T. -Il semblerait qu'il y ait eu de longues discussions au sein de ce comité, qui a finalement accepté la suggestion qui leur a été faite. Une des conditions du Cometa était que la publication de ce rapport devait se faire "en l'état", sans que nous soyons autorisé à en changer un mot. Ce qui était, finalement, normal. Au grand Dam de notre secrétaire de rédaction qui s’est d'ailleurs arraché les cheveux à plusieurs reprises! Même la suppression d'une simple virgule semblait poser des problèmes insurmontables.

U. -Quel argument a permis d'emporter leur décision?

B.T. - D’abord la diffusion et son impact envers le grand public. C’est évident ! Et puis, bien sûr - ne nous voilons pas la face - des considérations financières… Le Cometa ne possède qu’un statut d’association de 1901, et donc des ressources limitees. Il leur fallait trouver des financements pour leur permettre de continuer à exister. A l'origine d'ailleurs, leur rapport aurait du être publié sous forme de brochure ou de livre par un éditeur...

U. - Donc le rapport Cometa est paru en tant que VSD " Hors-Série ". Vu son contenu, il y a dû y avoir des réactions multiples. En avez-vous eu connaissance?

B.T. - Tout ce que je sais, c’est qu’il y a eu des réactions tant en France, que dans les pays francophones et à l'étranger. En France, et chez les francophones, le rapport a été jugé intéressant et honnête. En Europe, notamment en Grande Bretagne, en Allemagne , en Espagne et en Italie, il y a eu des articles de journaux consacrés au sujet. En revanche, les réactions ont été plus fortes aux USA. Tout d'abord le milliardaire Joe Firmage qui a été l'un des premiers a prendre contact avec le Cometa. Et puis, il y a eu celle de Leslie Kean, la journaliste américaine de San Francisco qui a rédigé un article dans le dernier VSD " Hors-Série ", mais également dans l’important quotidien " Boston Globe". On dit aussi que le Dr. Steven Greer du CSETI s’est montré très intéressé. Autre réaction, celle de l’ufologue Stanton Friedman - physicien que l’on dit proche des Services Secrets-, qui aurait ainsi " piraté " le rapport Cometa et diffusé sa version anglaise, sans aucune autorisation! Ceci est de notoriété publique puisque il y a eu des échanges vifs à ce propos sur la liste UFO Updates. Enfin, c’est la Rockefeller Foundation par l’intermédiaire de Mary Galbraith et de Don Berliner qui devait finalement entreprendre et financer la traduction officielle du rapport Cometa en anglais, via le FUFOR.

U. - Ceci, c'est pour les réactions d'individus ou de groupes non officiels. Qu'en est-il des réactions officielles, en particulier en France? Le rapport était bien destiné au Président de la République et à son Premier Ministre, non?

B.T. - Pas seulement. A tous les personnages clés du gouvernement mais aussi des ministères concernés dans les milieux de la recherche et ailleurs. Le rapport leur a été remis. Pour l’anecdote, c'est d'ailleurs Jean-Jacques Velasco qui l'a remis en mains propres au Premier Ministre Lionel Jospin, lors d’une escale à l’aéroport de Toulouse-Blagnac...

U. - Ce rapport était aussi une occasion de donner un coup de pouce sérieux au SEPRA!

B.T. - Oui. Mais curieusement, et allez savoir pourquoi, c'est l'inverse qui s'est produit. Ce rapport a quelque peu desservi Jean-Jacques Velasco et par conséquent le SEPRA. Ce qui n’était pas du tout le but recherché. Je ne peux pas en dire plus sinon que ce point dérange beaucoup le Cometa... Espérons, toutefois, que l’effet " Boomerang " auquel on s’attend des USA, puisse enfin donner à terme les résultats escomptés.

U. - Et qui a remis le dossier au Président Chirac? D'autres membres du Cometa auraient ils leurs entrées de ce coté là?

B.T. - A ma connaissance, cela s’est fait par courrier de portée tout à fait officielle et Chefs de Cabinets interposés. A l’instar de qui se fait lorsque vous envoyez vous-même une lettre à l’Elysée… Sans plus. Le rapport Cometa n’est pas un rapport officiel, mais un papier blanc…

U. - Globalement, quel est l'intérêt que le Président Chirac et son Premier ministre portent au dossier ovnis?

B.T. - Il faudrait que vous demandiez cela aux intéressés. Le Président J. Chirac est intrigué par le phénomène. On dit aussi que L. Jospin suivrait ce dossier d'encore plus près. C’est malheureusement tout ce que je peux vous en dire. Seul, le Général Denis Letty pourrait répondre à vos interrogations.

U. - Et quelles ont été les réactions officielles?

B.T. - Pour le moment, officiellement, pas grand chose. Cela ne veut pas dire qu’il n’y en ait pas. Mais disons, qu’entre le moment où un rapport est publié, lu et le moment où des décisions sont prises, il peut se passer un temps considérable, plus en termes de mois qu’en termes de semaines…

U. - Et du côté américain?

B.T. - Rien d’officiel, mais du côté de l'U.S. Air Force. Ce rapport les agace. Les Français passent pour des empêcheurs de danser en rond. De plus, l'USAF estime ne pas avoir de comptes à rendre, et en tous cas certainement pas à leurs homologues Français...

U. - Nous avons écrit que les USA étaient une des "cibles" du Cometa. Nous sommes nous trompés?

B.T. - Non, vous ne vous êtes pas trompés. C’est en quelque sorte enfoncer une porte ouverte que de l’affirmer…

U. - Le Cometa poursuit-il ses consultations et ses travaux?

B.T. - Oui, à son rythme. Difficile de savoir ce qui est étudié précisément. Le Cometa ne fait pas de publicité pour ses travaux, ni pour ses activités. Ce n’est ni son rôle, ni son but…

U. - Le saurons-nous dans un prochain numéro de VSD " Hors-Série " ? Vous deviez nous parler de ce numéro à venir...

B.T. - Pour le Cometa, je ne peux rien dire. Le rapport étant publié, je ne pense pas qu’il y ait de suite, en tous cas pas de suite immédiate à la publication de ce rapport. Pour le prochain VSD " Hors-Série ", nous poursuivrons nos enquêtes à travers le monde bien sûr, et plus particulièrement sur ce qui se passe aux Etats-Unis J'ai analysé plusieurs dossiers qui démontrent que le comportement des ovnis n'a pas toujours été très amical, ou sans conséquence, ou sans danger pour la sécurité nationale et internationale... Il se trouve que ce phénomène est très attiré par les installations nucléaires et qu'il peut s'y manifester en toute impunité. On n'en parle pas beaucoup parce que cela fait désordre! En toute logique, cela me semble normal. Je ne vois pas les militaires de quelque pays que ce soit étaler au grand jour leurs faiblesses et leurs carences. Voyez ce que cela donne du côté russe, avec le drame récent du sous-marin nucléaire " Kursk "… D’un autre côté, je ne pense pas que les autorités américaines aient caché de nombreux rapports, comme beaucoup d’ufologues le pensent, puisque la plupart restent disponibles, même édulcorés dans " Blue Book ". Sauf erreur, il ne me semble pas que nous ayons en France, de semblables dossiers disponibles pour le public… Avant de juger les USA et leur supposé redoutable secret lié aux Ovnis, il faudrait déjà commencer par balayer devant notre porte en montrant d’abord l’exemple, et s’abstenir de donner des leçons à autrui dans ce domaine … C’est un minimum.

U. - Pour conclure, quel est votre sentiment personnel sur le dossier ovni?

B.T. - Comme je vous l'ai dit, j'étais plutôt sceptique voilà quelques années. Et puis la multiplicité des témoignages de qualité , les nombreux documents photo et vidéo, les rapports d'aviateurs civils ou militaires expérimentés, les enregistrements radar, tout cela me fait penser que nous sommes en face d'un phénomène avéré. Je ne suis pas le seul à le dire. Plusieurs hypothèses sont possibles: soit le phénomène est " naturel ", mais indéterminé, soit il ne l'est pas. Dans ce dernier cas, ce qui est observé, et qui reste non identifié, ne peut donc être expliqué comme étant des machines, ou des dispositifs aéronautiques inconnus. L'hypothèse de machines volantes " exotiques " est dès lors envisageable. Enfin, il n’y a rien qui n'a plus le don de m’agacer que la thèse psycho-sociologique. Leur pensée, si l'on peut dire, est bien affligeante. Je reste toujours sidéré par leur raisonnement amphigourique. Le font-ils exprès ? Comme d'habitude, ils refusent de prendre en considération et même d'évoquer les traces au sol relevées, les effets sur la photosynthèse des plantes, les traces radars, les témoignages concordants d'observateurs éloignés les uns des autres, etc. Je tiens, de plus, à redire que nous ne parlerons jamais dans VSD du problème des abductions ou de " Crop Circles ". Tout simplement parce qu'il n'existe aucune preuve, aucune, d'une relation possible entre ces "témoignages" et le phénomène Ovnis. Mais en affirmant cela, je suis persuadé à l’avance de m’attirer une fois encore les foudres des ufologues avides de polémiques sur le sujet…

U. - Bernard Thouanel, merci.

___________________________________________________________________________

Grand reporter, spécialisé depuis vingt ans dans les reportages sur l'aéronautique et l'espace, Bernard Thouanel collabore régulièrement avec la presse magazine internationale. Photographe, il a embarqué à bord des porte-avions les plus modernes. Il a visité les sites de lancements de fusées et les bases aériennes du monde entier. C'est l'un des rares civils, en France, a avoir volé sur une trentaine d'avions de combat parmi les plus performants au monde. Il est le Rédacteur en Chef des numéros " Hors-Série " de VSD traitant du phénomène ovnis et prépare un livre consacré aux énigmes aéronautiques (comprenant de nombreuses observations d’Ovnis) qui paraîtra l’an prochain.

___________________________________________________________________________

pour obtenir le VSD Hors-Série, vous pouvez vous adresser directement à :

G.S. Presse Communication
92, Avenue Victor Cresson
92442 ISSY-LES-MOULINEAUX CEDEX
(France)
Tel. : (01)40.95.57.00
Fax : (01)40.95.57.05


Retour au menu "Articles"


Retour au menu